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Pour le geste juste
et l'économie des gestes
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Des licences ”compet” en equitation à 4 Divisions

 

 

Des licences "compet" Club/A/PRO  à 4  divisions suggérées par Adeline Cancre


1000 mercis à chaque personne qui  a contribué aux ajustements,
les critiques constructives sont les bienvenues.

A. Problématiques

B. Tableau

C. Explications

A. PROBLEMATIQUES

1. Le nombre des licences de compétition « AMA » ou/et « PRO » n’a pas ou très peu évolué depuis 2007et celui de Club aurait tendance à se stabiliser. Les licences Club ouvrent les épreuves à quasiment tous les cavaliers de 0, 65 m à 1,10 m ainsi que les licences AMA (à partir du Galop 7) de 0,95 m à 1m25. Trop de liberté engendre l’anarchie et le développement à long terme y trouve rarement sa place. D’ailleurs, actuellement, les victoires ou les classements s’obtiennent majoritairement par le déclassement des chevaux et/ou cavaliers. Dans ces conditions, comment peut-on attendre un développement constructif vers le haut niveau ?

2. L’amateur et le van

C’est vrai, le van c’est pratique, mais au-delà de cette qualité un amateur peut vite se trouver isolé à la reconnaissance, à la détente, en piste, et être dépassé très régulièrement par des PROS déclassés, car les coachs des épreuves de 0, 95 à 1,20 m sont le plus souvent sur les compétitions Club. La santé d’une filière sportive dépend du dynamisme de sa filière amateur, en équitation, à l’aube de 2015, elle est fortement fragilisée. Donc, la nouvelle offre doit proposer le moyen de différencier les chevaux afin que l’évolution des licences de compétition préserve et élève les différents publics.
 

3. L’augmentation régulière du prix des engagements sans augmentation des gains
Signe de contribution insatisfaisante du système actuel au développement des sports équestres.

 

4. Les grands organisateurs de compétition font disparaître progressivement les moyens évènements conviviaux qui animaient les villes et villages
La fonte des marges économiques des établissements équestres et les aides au développement des structures ont vu des cavaliers Pros prendre en charge le développement des évènements :
+  La professionnalisation est une bonne chose ;
-  Elle montre ses limites lorsque le développement offre un mode répétitif, qui se gagne au détriment du tissu régional, du public, des sponsors et finit par augmenter le coût des déplacements.
La multiplication d’évènements trop modestes, entre soi, n’est pas plus souhaitable.
 

5. De très bons concepts ont été créés, les championnats de Lamotte-Beuvron, la Tournée des As, les Grands Nationaux et Régionaux, le Gold Tour…

Certains ont été développés sur des bases ambiguës : la mise en scène de l’apparence par le marketing au détriment du perfectionnement, la formation d’animateurs comme enseignant pour développer la compétition Club… une politique de court terme rattrapée par la crise. Résultats, la valeur ajoutée des entreprises se meurt alors que la polyvalence des hommes et la concurrence des entreprises sont poussées à leurs extrêmes.

6. La paupérisation des formations du Cavalier et de l’Enseignant, la rareté du valorisateur de jeunes chevaux a stigmatisé le jeune cheval et son commerce, et ainsiisolé les éleveurs amateurs majoritaires. Le commerce et le petits éleveurs se sont détournés une nouvelle fois de l’élevage français (première fois dans les années 85/90) et ce n’est pas le « spectacle » CIR SHF d’Equita’Lyon qui est rassurant !!!!!!


7. Le calendrier des compétitions, traité au niveau des régions, place souvent des évènements de départements proches en concurrence

Ce n’est pas la priorité, mais cela mériterait progressivement de s’y intéresser.

 

B. TABLEAU

 

 

C. EXPLICATIONS

- Les épreuves + 5 cm ont été supprimées. Il revient le droit aux chefs de piste d’adapter les parcours en fonction des barèmes et du plateau des partants. Les chefs de piste seront aussi encadrés par les sages territoriaux en même temps que les évènements, toujours dans le but d’élever les prestations.

- Les épreuves D4 sont limitées à 1 m avec des chevaux de club. Les équidés D4 (et leurs cavaliers) sont préservés des autres et se consacreront à leurs épreuves. Le Barème A chrono disparaît des options, le « Temps optimum » et le Barème A ou différé « Style » prennent la relève.

- La D3 proposent les mêmes épreuves que la D4 jusqu’à 1m30. Elle est réservé aux chevaux de propriétaires ou assimilés. Le Barème A chrono disparaît des options, le « Temps optimum » et le Barème A, C ou différé « Style » prennent la relève jusqu’aux épreuves à 1m.
Les petites épreuves D3 permettront de commercialiser de « petits » chevaux bien mis pour faire du Barème A « Style » et ainsi développer progressivement le hunter en France. Le barème « Style » sera créé dans le but de garder uniquement les seuls critères de fluidité du galop et d’harmonie du couple (règlement moins stricte que celui du hunter). Il pourra aussi valider les Galops « techniques » en compétition.

- Les concours D4 – D3 peuvent devenir mixtes comme la Tournée des AS poney et la D3 Cheval. Il y aura moins de problème de poney, de cheval, de camion, de coaching et d’isolement (notamment dans les régions plus rurales).

- Dans les D4, D3 et Poney, épreuves 70 cm incluses, des engagements « Education » ou « Hors-concours – Education » seront possibles afin que ces couples passent en premier dans le but de faire découvrir la piste aux équidés. Par ailleurs, toutes les épreuves pourront inscrire des couples hors concours (en fonction des organisateurs).

Bien sûr, ces changements peuvent peut être faire apparaître des contraintes sur le déroulement actuel, mais il faut voir derrière ces réserves, le développement de nouveaux compétiteurs qui utiliseraient les chevaux disponibles grâce à ces Divisions VALORISATRICES.

- Les 4ers Galops présenteront une théorie simplifiée et un niveau de pratique défini  : http://www.larelationchevalcavalier.com/File/Galop1_4.pdf. Les cavaliers qui auront provisoirement besoin de redescendre d’épreuves, pour raisons diverses, le feront hors concours. La FFE ne verrait aucun inconvénient à ce que les partants hors concours soient classés officieusement et récompensés par l’organisateur.

- Pour les grandes structures, les épreuves mixtes chevaux/poneys, poneys/poneys pourront présenter des lignes de combinaison dédoublées pour gagner du temps (comme le fait déjà Jean-Christophe Comet dans les épreuves hunter à Biarritz et à Nice ;

- Les classements des épreuves « sans gains » (D4/D3 « G3 à G6 »/As) récompenseront les résultats de points d’après une dotation globale spécifique à chaque hauteur d’épreuve (25 % points au 1er….). Ces points permettront aussi de valoriser le travail de formation. Ces équidés valorisés verront leurs points transformés en valeur euros s’ils rejoignaient les Divisions 2 ou 1.

- D’après les performances, la Division 3 pourra permettre d’être sélectionnée pour les CSI *. Avec cette nouvelle division, tout sera mis en œuvre pour se rendre et s‘élever en Division 3, le réservoir amateur, la vie de la filière. La Division 4 fera son job en préservant les équidés d’école et la Division 3 sera une voie parallèle pour les chevaux de proprio et assimilés.

- Les D3 et D2  replaceront le système « Open » vers les divisions supérieures.

- Dans mon esprit, je voulais supprimer les gains de la D3, pour abaisser le prix des engagements, pensant les gains une problématique à l’organisation de compétitions. Un chef de piste m’a assuré du contraire donc, les gains en D3 font toujours l’actualité. Mais si des organisateurs trouvaient l’idée intéressante, car « l’important, c’est de participer » qui me semble la réussite de la compétition Club, cette condition pourrait devenir une alternative à l’organisateur. Mon souhait n’étend pas de contraindre, mais d’élaborer un système global qui sécurise, élève, professionnalise et développe sereinement une filière.

- La Tournée des As, chez les poneys, commencera 10 cm plus bas qu’en 2014 afin de créer un réservoir de cavaliers à faire progresser.

- Dans les As Poney et la D3, le passage à la hauteur supérieure testera en France le principe apaisant des Pays-Bas dans le but de préserver les couples (barème d’attribution de points à vérifier). La première année, les couples aguerris dans leur catégorie y seront reconduits :

Classement (8ers=32 partants mini)……….…. + 2 points                       
Etre « sans faute » ou « 4 points » …............. + 1 point              
8 pts à 3 fois le score du 1er  …....….........….     0 point              
Obtenir 4 fois le score du 1er …………............. – 2 points            
ou être éliminé


+  10 points : le couple monte dans la catégorie supérieure

-  10 points : le couple redescend dans la catégorie inférieure

- La Tournée des As sera augmentée en nombre sur des concours « confort » dans l’objectif de faire progresser les couples en limitant les kilomètres.

  - Dans les régions rurales, la Tournée des As pourra se compléter d’épreuves Division 3 pour créer de beaux événements mixtes, poney et cheval. Le passage à cheval se fera naturellement pour l’intérêt des enfants. Le poney est une approche de l’équitation, magnifique, mais il ne doit plus placer l’ado dans des situations de dangerosité comme c’est trop souvent le cas aujourd’hui. En ce sens, il devient impératif d’organiser la filière pour la professionnaliser et la diversifier afin de la revaloriser.

Résoudre les problématiques préoccupantes de l’enseignement français me prend en moyenne 15 minutes sur le plat et la même chose à l’obstacle, je ferais mon maximum pour en faire bénéficier le plus grand nombre...

- A partir des Cadets 2ème année et jusqu’aux jeunes cavaliers, le coach pourra faire le choix de la division supérieure. Interdit depuis 2012 !

- Les jeunes chevaux (prix engagements Club/sans gains) et les jeunes poneys seront intégrés aux épreuves les autorisant dans les conditions d’un concours d’entraînement. Ils seront engagés officiellement pour l’organisation, mais exit le « minitel » SAUF les couples éliminés à l’obstacle ou chutant. La FFE proposera ainsi aux éleveurs les mêmes conditions que les pays à l’est de la France. Ces épreuves présenteront un parcours « courbes larges » dans les conditions du « Temps optimum ». En effet, il faut absolument replacer le jeune cheval au milieu des spectacles du week-end, car beaucoup de cavaliers savent valoriser les jeunes chevaux, mais par contre, tous ne peuvent pas se déplacer la semaine ou faire des centaines de kilomètres pour rejoindre le circuit SHF, et pourtant ce sont ces personnes qui gèrent la clientèle amateur. D’une part, c’est une mission de la FFE. D’autre part, la FFE verserait des primes annuelles à la valorisation des 4, 5 et 6 ans aux sujets valorisés et préservés présentant les qualités pour s’orienter vers le haut niveau.

- Le prix des engagements « terrain » seront à l’appréciation des organisateurs dans la limite de conditions à étudier. 

- Les titres de « Champion de France » seront attribués à partir des épreuves à 1m20, car selon la distribution actuelle ils ne veulent plus rien dire. De nombreux services seront marquetés et mis à disposition gratuitement afin que la majorité des clubs puissent y parvenir (notamment pour élever le niveau de leur cavalerie). Un autre titre reste à trouver pour les épreuves en-deçà.

- Les évènements moyens des villes ou des villages se verront fournir GRATUITEMENT un marketing FFE pour aider à la conquête de public et de sponsors. En effet, un événement principal, non répétitif, bien organisé permettra l’opportunité aux sponsors de recevoir leurs clients devant un spectacle sportif (à créer, idée en tête, qui pourrait à terme peut être supporter les paris) ou/et amusant pour passer un moment familial divertissant dans sa ville. Idéalement, les grands complexes devront apprendre à mutualiser les disciplines pour créer ainsi des évènements non répétitifs.

- Les barèmes sympas pourront revivre sur ces concours des villes et villages : Choisissez votre itinéraire (temps défini), Choisissez vos points, Epreuve déguisée, Barème A « Style fluide »…