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Lettre a mon cheval

La relation cheval cavalier

Lettre ouverte à notre ami, le Cheval !

 

Cette newsletter est une Tribune ouverte à tous, et sur tous les sujets,
pour l’intérêt du Cheval et de ses passionnés.

 

Génial (++) - Bien (+) - Pédagogie (-/+) - Bof (-) - Oups (- -)


 

DERNIERE MINUTE : ELEVAGE

Bien connu des bretons, Rubis du Rustick (semence très fertile)
Dollar du Mûrier x Hand in Glove x Count Ivor
http://www.marc-le-berre.fr/images/etalons/rubis/plaquette.pdf?option=download

à la souche maternelle remarquable, dont toute la descendance saute 1m 40 + en restant très concours. La mère, Jeans Glove Varnel, a fait  Coupe du Monde
sous la selle Leslie Howard : http://youtu.be/dA1zxY8tdDI

 

RUBIS DU RUSTICK 

2013 : 6500 euros/20 parcours
http://youtu.be/bhIFw_i64Bo

 

 

J'ai aussi remarqué ce bel étalon Connemara (1m 49)
Ready IV x Moyglare Bruff
avec des alllures souples et amples pour la race
PEGASE DE KERDUFF
http://youtu.be/UJCrxRxSO_I

Renseignements : 06 85 07 28 17


2. Coup de cœur (++)

3. Flop (-) … Top (+)

4. Cravache (-/+)

7. Aide pédagogique (++)

8. Liste noire « chef de piste » : SHF (-/+)

9. Le savez-vous ? (++)

10. Fiat à Fougères (++)

11. Des émotions plein les yeux (++)

12. Cambrure : trop, c’est trop ! (-/+)

13. Stages & Formateurs BPJEPS (++)

14. « Si j’étais président… » (++)

15. Equilibre sur les pieds ! (++)

16. Le BLUP ! (--)

18. BPJEPS EN OR (++)

20. TVA (++)

 

 

 

2. Coup de cœur (++)

par Adeline Cancre (Tout public)

 

La Bretagne et les bretons !

 

Je savais que découvrir les centres équestres en Bretagne serait sympathique, car j’avais gardé des souvenirs mémorables des séjours passés durant ma jeunesse. A l’occasion de tournées (CSO), ils savaient nous occuper  19/24 h... « C’est toujours pareil » m’a t-on dit ! Quelle terre d’accueil, une ouverture d’esprit et une culture équestre beaucoup moins entachée par la médiocre animation…

En remarquant la quantité et la qualité des Galop de 5 à 7, j’ai fini par dire :
- « La Bretagne doit ramener un sacré nombre de titres de Lamotte-Beuvron ? »
- « Nous n’y allons plus car la sélection n’existe plus ! »
- « C’est à dire ? »
- « Avant, cette sélection créait une émulation régionale, la FFE a tout cassé. On a tardé à s’organiser correctement, mais Hennebont relève maintenant ce challenge. »
- « C’est triste. »
 

C’est la 2ème région où je vois se mettre en place ce genre de Challenge pour compenser le manquement fédéral, les premiers s’appellent : Le Languedoc Tour (AM-PRO) autour de Nîmes – Montpellier et Le Challenge Pierre Jonquière d’Oriola (Club) autour de Perpignan (mixte CSO – Dressage), ces opérations sont un succès…

Echangeant avec Joseph Le Vot, le père de Laurent, Olivier et du « petit » dernier Simon, il me disait avoir comptabilisait dernièrement au Mans dans le Grand Prix : « 7 barragistes sur 10 étaient bretons ». La recette serait toujours la conséquence de la qualité des Galop 5 à 7 ! En Bretagne, l’éducation à cheval est toujours accompagnée par le sport, la réussite du mouvement dans le respect de la relation cheval cavalier.

 

3. Flop (-) … Top (+)

par Adeline Cancre  (Tout public)

 

Top : Six mois d’immersion dans la filière des Sports Equestres communiqué dès le 9 juin aux abonnés… http://www.larelationchevalcavalier.com/File/6mois.pdf

 

Toute me vie durant, j’ai eu un certain nombre d’activités, mais je suis de plus en plus soutenue dans ma démarche, c’est motivant… Merci à tous pour vos nombreux encouragements.

 

Malgré ces 20 pages, voici un sujet qui a été omis, rappelé par ce mail : « Je viens de lire (en partie) votre compte-rendu et me suis aperçue que vous avez oublié de parler de ces enseignants qui ne sont pas diplômés et qui enseignent l'équitation au détriment des autres et malheureusement ils sont légion !

Je suis monitrice et cavalière Pro dressage (je débute en Pro) et ai monté en CCE et CSO précédemment. En suivant mon époux dans ses nombreux changements de région, j'ai pu constater que plus ça va, plus il y a des cavaliers qui enseignent sans diplôme et donc sans assurance ! Comment voulez-vous que l'équitation évolue, en plus avec un diplôme au rabais quand il y en a un ?

 Heureusement qu'il y a des gens compétents mais cela devient difficile à trouver. Bravo pour ce que vous faites et bon courage pour la suite. »

 

 

Je voudrais aussi revenir sur les catégorisations AM - PRO, car j’ai incorrectement résumé la problématique. Il semblerait que certains amendements aient été faits chez les AM et non chez les PRO ! Une licence PRO peut prendre son cheval de 1m35 et sauter ce qu’il veut. Un AM s’il cumule plusieurs classements sur 1m10, ne peut plus redescendre, et pourtant il y a toujours une période moins faste, limite, où il devrait pouvoir y revenir par ses propres moyens… Les défaillances se succèdent car le système à la base par rapport au précédent  a été mal pensé. C’est sûr qu’il est difficile de contenter tout le monde, mais la problématique est simple à comprendre l’ex-catégorie 5 devenue Club a été divisée maintenant en 5 catégories d’épreuves (une de plus en 2013), lorsque en 2007, les ex-catégories 4 et 3 ont été regroupées pour constituer les AM et pareillement avec les ex-catégories 2 et 1 pour constituer les PRO. Les épreuves passerelles ont de ce fait été supprimées pour se confronter à mieux temporairement.
 

Donc précédemment chez les amateurs, il y avait une séparation entre le club (5ème catégorie), les amateurs purs (4ème catégorie), ceux plus avertis, les enseignants et les retraités B1 (3ème catégorie) ;  chez les PRO, les B1 (2ème catégorie : mixte amateurs éclairés et pro en devenir) étaient préservés des A (1ère catégorie) avec des épreuves passerelles permettant temporairement la confrontation ou la relégation. En fait, ces verrous et options ont sautés.

Les épreuves Club montrent aussi des incohérences sortant de l'ordinaire, un moniteur peut participer aux épreuves de ses élèves (club 3), un Galop 2 peut sortir en compétition et un Galop 7 monte dans les mêmes épreuves qu'un galop 5 ! Cinq catégories devraient permettre de montrer une progressivité en fonction des cavaliers et certainement entre chevaux et poneys pour favoriser le développement de l'enfant...

 

 

Il existe une autre problématique, des engagements sont acceptés mais dus aux limites intellectuelles ingérables (même par l’informatique), les partants se trouvent disqualifiés. Je prends votre argent car vous avez participé à cette épreuve, mais vous n’en aviez pas le droit !

 

Se cumule encore, le développement de concours multipistes, attractifs pour le professionnalisme et l'offre commerciale, mais faisant aussi éclater le maillage régional de compétitions plus ciblées, « car les pros oublient de jouer le jeu »… Cependant, lorsque ces organisateurs prennent des bouillons financiers, ils passent leur tour. La minorité deviendra leader et la suite est prévisible, les coûts seront encore majorés et la compétition deviendra encore plus élitiste commercialement parlant ! En 20 ans, l’équitation s’est popularisée (cf. la FFE et Lamotte-Beuvron ; cf. ANSF : la promotion des pères et la caractérisation des produits « façon Chauvin » … face au besoin impératif de sélection des mères*), mais depuis 2007, tout ce qui qualifiait l’amateurisme français, réservoir naturel des propriétaires de courses, se déstructure de manière exponentielle ! Je rappelle ce qu’avait dit Serge Lecomte à une réunion d’Auvers : « On va la [nouvelle catégorisation] mettre doucement mais on va la mettre. » ! C’est sûr qu’elle a été mise ce dont certains du sud avaient vite compris l’incidence ! Ces paroles dignes d'un soviet avaient tellement mis « en pétard » Jacob Legros que depuis peu, il a pris ses responsabilités en devenant président du CRE de sa région. Mais surtout déjà, le Languedoc Tour est une réussite dans le sud de la France pour les AM et le PRO…

 

*FLOP : A ce sujet, vous avez certainement déjà du être nombreux à lire cette lettre de l’ANSF adressée au ministère de l’Agriculture : http://www.larelationchevalcavalier.com/File/ANSF_lettre.pdf

Franchement, si le ministère avait positionné ce stud-book dans les années 2000, les concours SHF auraient une autre tête en 2013, car les éleveurs français auraient pu choisir entre des politiques d’élevage différentes. Les meilleurs auraient suivi, car évidemment que le métissage à la Curti était nul, mais en plus réussir à faire perdre la tradition française de sélection de la mère… La caractérisation « Chauvin » a surenchéri exponentiellement en donnant une priorité à la quantité plutôt qu’à la sélection ! Quelle tromperie : « La France peut être fière de ce travail de sélection de nos éleveurs de SELLE-FRANÇAIS »… Qui élève les bons chevaux ? Toujours les mêmes et les rares exceptions qui ont réussi à s’élever, dans ce lobbying de plus en plus cadenassé, s’arrêtent dégoûtés !

« …sélection opérée par un corps de 450 juges SF formés par nos soins, avec l'aide du Fonds Éperon, et non sur les ‘’idées’’ dune ou deux personnes comme ce projet d'Anglo-Normand.» : ça me ferait rire si des milliers de personnes ne souffrait pas de cette perversité. Petite anecdote d’une "petite" et jeune éleveuse (2 poulinières depuis 10 ans), qui ne fera pas saillir cette année (dont son centre de mise en place offre une disponibilité comme jamais) : « Je ne supporte plus cette démagogie et ces manipulations diverses, on nous poursuit pour nous demander de caractériser notre production car on a fait les meilleurs croisements jamais pensés et on est noté de manière incohérente. Une fois, j’étais en tête avant le passage de deux poulains d’un grand élevage, et on m’a dit avant leurs présentations que j’allais finir 3ème ! Mais le plus extraordinaire, un jour, comme mes poulains sont éduqués dès la naissance, à la suite d’une présentation où mon poulain était calme, on m’a demandé si ce même poulain pouvait être jugé par un groupe de juges apprentis escorté du juge missionné à leur formation, donc à l’aveugle. Il a été facile d’entendre les notes, toutes cohérentes à ce que nous pensions des défauts et des qualités du poulain : la note finale était différente de celle accordée par les juges ANSF. » !!!

 

Entre lundi 24 juin et mardi 25 juin, j’ai visité 3 écuries de cavaliers de jeunes chevaux reconnus, une adresse de débourrage "méthode Blondeau", cette éleveuse et un centre équestre de 400 licenciés et centre de et formation BPJEPS, contacté le matin pour commencer la rencontre vers 13 h 30. Donc en une bonne journée, tous de différentes activités des sports équestres, complémentaires, m’ont confirmé les politiques catastrophiques des institutions ANSF, SHF et FFE, et des freins occasionnés.

 

D’autre part, « Si le Ministère de l'Agriculture accepte que soit recréé le stud-book Anglo-Normand, d'autres groupuscules fantaisistes pourraient revendiquer des projets équivalents pour revenir aux demi-sang Vendéens, Charolais, des Dombes, de Charente, de Bretagne, etc. » est un contre sens manipulateur. Si l’appellation du futur stud-book fait référence à l’Anglo-Normand, c’est pour le qualifier par la tradition historique du métissage des sangs SF, TF, PS et AA que représentait l’Anglo-Normand donc en aucune mesure il fait référence à une région… et pour ajuster la politique d’élevage française, du Cheval de Sport, aux offres marketing alléchantes du Benelux.

 

« Si ce projet voyait le jour, il serait responsable de l'appauvrissement numérique brutal de nos stud-books, déjà bien aggravé depuis 2009. » : Je dirais plutôt que c’est parce qu’il n’a pas pu voir le jour dans les années 2000, que le résultat en 2013 est celui-ci. Mais surtout attendons 2014 du chiffre officiel des mises à la reproduction en 2013, car la chute par les institutions n’est pas annoncée (bien au contraire... mais comme par hasard elle arriverait à cause de l'avenir) !


Aujourd’hui, ce dont je suis sûre c’est que l’ANSF a besoin d’avoir un concurrent, en qualité d’hommes qui ne transigent pas devant le lobbying et la sélection pour l’intérêt de tous. Si ce courrier dit vrai sur ce propos : « les idées d’une ou deux personnes » le ministère devrait placer une limite de 5 années pour voir son véritable intérêt. Vive le stud-book qui aide les éleveurs à sélectionner les mères. Exemple : les bonnes trotteuses pourront à nouveau reproduire au nom d’un stud-book et remplaceront les non recommandables métissées du stud-book SF !

 

TOP : Conseillés par deux personnes sur des points différents mais complémentaires, l’Association « La relation cheval cavalier » va devenir partenaire du journal « Le Cheval ». Dans un premier temps, ce rendez-vous présentera un comparatif Courses - Sports Equestres sous forme d’épisodes : Institutions, Des spectateurs aux acteurs, Formations, Métiers, Elevages, Compétitions, Organisations… car comme un indigné FFE l’a souligné il faut s’inspirer de ce qui marche et savoir tourner la page des sujets défaillants en gardant le meilleur.
 

Les bons centres équestres ont beaucoup à gagner à se rapprocher des Courses en participant à faire avancer son actuelle unique ligne « sensible »  : la naissance de nouveaux propriétaires… C’est encore possible et facile à remettre en place, puisque c’était une de ses raisons d’être. Pourtant, elle a été écartée du plan marketing des Courses ! Il est vrai que dans l’état actuel du Plan FFE de Formation du Cavalier (2012), c’est impossible… Il faut recréer la Famille du Cheval, certains investisseurs seront mono disciplinaires et d’autres multidisciplinaires. Recréer une Grande Famille prospère…

 

 

 

4. Cravache (-/+) 

par Adeline Cancre (Sellier, parents, centre équestre… Tout public)

 

La tenue de la cravache peut participer énormément au contrôle de l’apprentissage du couloir des rênes, qui permet de découvrir la notion de contact, la sensation de propulsion sur ce contact, la rectitude grâce au couloir des aides… le basique de la relation cheval cavalier : http://youtu.be/8BEA-WA0VTA

A condition de toujours garder les bras souples dans le but de laisser passer le cheval devant soi, dans la légèreté des aides et la discrétion du cavalier...

Pour se faire, la cravache doit être légère et le diamètre de la poignée adapté à la main de son utilisateur. Dans cette approche, l’achat d’une cravache « type jockey » est à proscrire, car elle « pèse le poids d’un âne mort » !

 

La référence d’un jockey ne peut pas être celle d’un enfant… et pourtant ce type de cravache pullule. Même chez les adultes, elle me semble inadaptée et dangereuse. Un jour, un œil appréciera peu cette élévation de la poignée supérieure à la main. Ce sont des poignées pour des jockeys dont les cravaches sont longues et souples… Cela me semble une innovation totalement inadaptée pour les Sports Equestres.

 

 


 

 


7. Aide pédagogique (++)
par Adeline Cancre  (Tout public)

 

C’est avec un grand plaisir que j’ai repris les routes vers la Bretagne, les échanges sont toujours aussi propices à rebondir sur les bonnes idées des uns et des autres :

- La tenue et l’ajustement des rênes ont été répertorié par Nicolas Sanson dans un livre ;

- Le collier, c’est une de mes astuces sur le plat pour identifier le positionnement des mains au trot pour les équilibres précaires (les mains se stabilisant en s'écartant de chaque côté, les jambent se fixent sur une correcte position des pieds dans les étriers) ou pour les mains au redoutable droite - gauche ;
- L’association des deux (collier un peu plus haut), c’est une idée de François Jouault du Centre Equestre de Montaubert, chez Alain et Bénédicte Bourdon, pour gagner du temps à ressentir et à contrôler l’équilibre sur les pieds à l’obstacle.

 

L’union fait la force : NS + AC  + FJ … D’autres y ont certainement pensé avant nous, mais prôner l’efficacité, c’est le dada de l’Association LRCC !

 

Pourquoi il est très important de positionner idéalement les mains ?

Car un débutant, qui trouve la stabilité de ses mains devant le garrot, fixe très rapidement son équilibre sur ses pieds (sur des étriers ajustés), et le cercle vertueux se met en place…
 

 

 

ECOLE  DES  AIDES, POUR LE  GESTE  JUSTE

 

http://www.larelationchevalcavalier.com/?C=Accueil/Aide_pedagogique

 

 

 

8. Liste noire « chef de piste » : SHF (-/+)

par/pour les passionnés de compétition (Tout public)

 

RAS en Bretagne qui n'a déjà été dit en Normandie !

 

Par contre, je crois avoir compris le malaise de la formation du jeune cheval en France, c’est la non considération de l’ajustement des dotations à la qualité des couples partants selon les régions.

 

Il existe des régions d’élevage où la production est importante, le grand ouest, avec une filière socioprofessionnelle véritablement développée. Les naissances y sont plus élevées, les partants plus nombreux, un savoir faire ajusté aux investissements dans sa partie supérieure…
 

Mais, pourquoi les parcours sont-ils largement plus difficiles en Bretagne et en Normandie pour finalement gagner moins ! La filière souffre de cette inégalité, car ses régions doivent être formatrices pour la France, l'Europe... ce qui est un différent objectif qu'une finale à Fontainebleau qui perd de son influence pour ces raisons et chevaux "rincés" avant l'heure . S’il y a plus de qualité et de spécialisation, la répartition ne devrait-elle pas en tenir compte ?

 

Pour avoir observé les concours d’Uzès (30) au Pin (61), écouté les échos bretons en 2013 dont j’ai partagé les difficultés en 2012, les parcours peuvent être de 10 à 15 cm plus haut pour gagner une somme inférieure du 1/3 ! Voilà un malaise qui me semble explicite et qui perdure…

 

Autant des prises de positions dominantes des normands sur le tourisme équestre en France, rapportées, me semblent malvenues, autant sur les dotations SHF, l’ouest de la France devrait être considéré à sa juste valeur avoir les moyens de valoriser ses chevaux comme les autres. C'est d'autant plus une condition priroitaire que le grand ouest est un des réservoirs du Cheval de Sport européen... mondial !

 

 

9. Le savez-vous ? (++)

par le S.E.C. (professionnels)
www.syndicat-sec.org

 

 

13/06/13

 

LE SAVEZ-VOUS ?


L’illusionniste
L’illusionniste était à St Lô le 15 Mai dernier pour une discussion entre les éleveurs, les cavaliers et la SHF.

Subvention quand tu nous tiens
Après avoir re-précisé les missions de la mère-maison et les importantes subventions dont elle bénéficiait, tant du Ministère de l’Agriculture (1 million d’euros) que du Fonds Eperon (2,7 millions d’euros), il a expliqué à chacun que cette manne, unique au monde, ajoutée aux recettes des engagements (1 million d’euros) permettait de distribuer 4,7 millions de primes, elles aussi uniques au monde, dans les épreuves du cycle classique.
En plus, le Fonds Eperon était privé. Il pouvait donner ce qu’il voulait à qui il voulait, y compris pour faire n’importe quoi.
Sauf que les engagements sont aussi les plus coûteux du monde, qu’ils commencent dès l’âge de 4 ans et que leur cumul, ainsi que les frais annexes qu’ils impliquent, font qu’un  6 ans sort de Fontainebleau avec un coût de production de 40000 €. A qualité égale, il est beaucoup plus coûteux que ses voisins nord européens.
Un peu dur à avaler quand la solution alternative de vendre sans travail  met sur le marché des 3 ans corrects et en bonne santé pour 1000 € et que cela va être pire quand le fond éperon se retirera d’un financement improductif qui n’est pas inscrit dans le marbre, qui ne correspond à aucun de ses critères d’éligibilité et qui n’existe nulle part ailleurs, surtout en période de récession.
Le Fonds Eperon et les 50.000 € de subventions octroyées pour l’organisation des  dernières ventes du Mans n’ont pas empêché de vendre sur place seulement 7 % des 300 chevaux présentés.

Haro sur l’étranger (= non cotisant à l’ANSF)
Dénonçant les multiples procédures intentées par des éleveurs français contre la SHF devant la Commission Européenne, le Tribunal de Grande Instance de Paris, l’autorité de la concurrence et le service de répression des fraudes, notre  magicien s’est engagé à respecter enfin, dès 2014,  la législation européenne et à ne pas dépasser 20 - 30%  pour l’attribution de surprimes à une race nationale ( exit donc les AA  et les Ps Ar ?), et ce sur l’ensemble des épreuves du cycle classique.
Il avait déjà fait cette promesse avant de se retrouver à la tête de la SHF, ce qui ne l’a pas empêché de donner 2.5 fois moins de gains aux chevaux des éleveurs français non - cotisants à l’ANSF ou à l’ANAA sur 80% du circuit SHF une fois élu.
Ceci, dit-il, pour ne pas donner aux éleveurs étrangers (qui procurent du travail aux cavaliers français) des primes qu’ils n’ont pas chez eux. Soit, mais quand ils ont inscrit pour 50 € leur cheval à l’ANSF, ils reçoivent ces primes même s’ils ne paient pas leurs impôts en France.
Quant aux français qui élèvent des chevaux étrangers ou, pire, des OC, ils ne rentrent pas dans un « programme d’élevage»,  seul justiciable des aides de l’état. Ce qui n’est pas le cas, bien sur,  à  l’ ANSF,  dont 80% des juments n’ont jamais vu un terrain de concours et qui peine à rivaliser avec les petits stud-books européens qui  font pourtant naître deux fois moins de poulains depuis 14 ans.

Les 4 ans : tout est possible, surtout de continuer à payer
Notre prestidigitateur a sollicité l’opinion des cavaliers et éleveurs professionnels sur le fonctionnement du cycle classique.
Alors que l’avis était à peu près unanime pour dénoncer le mauvais rapport coût / efficacité des épreuves de formation des 4 ans, voire leur inutilité, il  a promis d’examiner toutes les solutions, sans dire qu’il allait exclure celles qui  retireraient  un centime sur les engagements que cette génération semble  être condamnée à payer à la SHF.
Les cavaliers ont donc été persuadés que les éleveurs risquaient de ne pas leur confier leurs chevaux si les compétitions de 4 ans étaient remplacées par des parcours d’entraînement à 5 euros chez les voisins.
Pour ceux qui n’avaient pas bien compris, il a été annoncé l’intention de développer les cycles libres afin de demander aux amateurs l’argent que les professionnels commençaient à accorder de mauvaise grâce. Rappelons que le règlement SHF ne permet pas à ces  professionnels de présenter un jeune cheval aux finales du cycle libre de Fontainebleau.
Ces perspectives, ajoutées à l’effet mécanique de la chute des naissances SF en 2009-2010-2012 et à la hausse permanente des chevaux prêts à l’emploi venant de l’étranger (plus de 2000 en 2012, soit 36 % des naissances SF),  risquent d’impacter lourdement le nombre de chevaux au travail chez les professionnels. Les moins bien formés et les moins bien organisés professionnellement ont quelque souci à se faire dans les prochaines années.

 

18/06/13 :
Le Cycle Classique trop lourd, trop cher. A moderniser de toute urgence.

2.500 engagés de moins en 4 ans !

Baisse de 6 % du nombre d'engagés entre 2013 et 2012.

Le circuit des 4 ans délaissé par bon nombre de professionnels.

Le conservateur du patrimoine génétique
L’illusionniste s’est aussi présenté, sans rire, comme le conservateur du patrimoine génétique tricolore, lui qui a naturalisé SF Tsunami de Hus (pas une goutte de SF depuis 3 générations) et laissé envahir notre élevage par un sang étranger inconnu et incontrôlé qui représente aujourd’hui 50 % de notre génétique. [ AC : Je l’imputerai aux années Curti. Mais pour contrer cet effet négatif, l’ANSF aurait du laisser se créer dans les années 2000 le stud-book Cheval de Sport Anglo-Normand. Parfois, il faut laisser faire les choses pour mieux les réintégrer au bénéfice de l’ensemble, car l’initiative est toujours minoritaire… Ce que la France a du mal à encourager, car elle prend l’initiative pour une concurrence !]
La formation à l’heure de l’apéritif
Très attendu sur ce sujet, vraisemblablement lié aux déboires de la filière,  il n’a pas déçu : quelques stages pour les cavaliers à St Lô en hiver avec un intervenant qui n’est pas encore connu, financés par ?…..le Fonds Eperon vous avez gagné ! FAFSEA, connais pas.
Mais tous les cavaliers ne sont pas convaincus. Certains pensent encore que le meilleur  formateur, c’est le chef de piste…
Quant à la formation des éleveurs, le rosé était déjà débouché et les rondelles de saucisson tranchées. Il y a des priorités dans la vie et la SHF sait recevoir.

Chapeau l’artiste… sauf que la salle était vide ! (plus de 1000 engagés, 20 personnes dans la salle)

 

20/06/2013

 

 

Lu sur Cavadeos.com, à propos de la fréquentation S.H.F.

"Au 10 juin 2013, et par rapport à la même date en 2012, la Société hippique française (SHF), organisatrice des épreuves jeunes chevaux, avait enregistré une diminution du nombre d’engagements toutes disciplines confondues de 6 %.
...
Les baisses touchent plus fortement le dressage et le CCE et, d’une manière générale, plus fortement les 4 ans.
...
Les baisses, par discipline :
CSO cycle classique : - 5,81 %, dont - 10 % en 4 ans
CSO cycle libre : - 2,15 %, dont - 13 % pour les 4 ans
CCE classique : - 19 %
Endurance : - 8 %
Attelage : - 4 %
Poneys : - 4,8 %
...
Les raisons données par la direction de la S.H.F. sont, d'une part, l'environnement économique ! et d'autre part, la baisse de fréquentation de chevaux étrangers suite au changement de règlementation"


Les raisons données par la direction de la S.H.F. sont une plaisanterie. Les causes sont bien différentes. Les solutions s'imposent.

 

29/06

Monsieur Jacques Myard attire l'attention de Monsieur le Ministre Délégué auprès de la Ministre de l'Ecologie, du Développement Durable et de l'Energie, chargée des Transports, de la Mer et de la Pêche, sur les conséquences sur la filière équine de l'instauration d'une écotaxe, sur le transport de poids-lourds de 3.5 t, de 12 centimes d'euro par kilomètre parcouru à partir du mois de juillet 2013.

L'effet de cette taxation sur le transport des équidés vivants pourrait être extrêmement négatif pour la filière du cheval, ancrée territorialement et sans alternative de transports.

Ce surcoût vient s'ajouter aux difficultés actuelles de la filière équine qui s'apprête à subir une hausse de la TVA très pénalisante qui handicape son avenir. Il lui demande de bien vouloir prévoir une exonération de l'application de l'écotaxe à la filière équine dans l'attente d'une étude d'impact nécessaire qu'il lui demande de bien vouloir effectuer.

Pour information, cela fait environ 18 € de plus par transport de 150 kilomètres.

 

 

Dernière minute (Cf. FLOP lettre ANSF ci-dessus) : 01/01/2013

 

STUD-BOOK ANGLO NORMAND : LE S.E.C. REAGIT AUX PROPOS DE L’ANSF

 

 

Sur la forme, les termes "projet criminel", "groupuscule fantaisiste…sans scrupule", "escroquerie", "traîtrise", nous apparaissent totalement déplacés. Ils n’apportent rien à la compréhension de problèmes qui sont le fait de Monsieur Bernard Le Courtois et de son prédécesseur et encore moins à leur résolution.

Ils visent, entre autres, un éleveur, à l’origine du projet, qui compte parmi les plus prestigieux du monde et  qui a donné toutes ses lettres de noblesse à notre élevage à travers des étalons de qualité incomparable qu’il a détectés ou exploités.

 

Sur le fond, Monsieur Le Courtois entend conserver, à tout prix, la situation de monopole qui fait, depuis 10 ans, du SF le stud–book le plus assisté et le plus en déclin d’Europe.
 

Seul à perdre 32 % de ses naissances entre 2003 et 2012, le stud-book SF est également le seul dont les carences ont favorisé chaque année  l’entrée sur son territoire  de milliers de chevaux étrangers pour satisfaire des besoins constants auxquels il était incapable de répondre.Ces produits, élevés et dressés hors de nos frontières, constituent une perte sèche et durable pour toute la filière française de production et de valorisation. Ils sont une insulte aux potentialités de notre territoire et de nos professionnels.

 

La baisse de la quantité a été également accompagnée par une baisse de la qualité et du renom de la marque SF. Bien que regroupant 21 régions, notre stud–book national a aujourd’hui globalement du mal à rivaliser avec les petits stud-books régionaux de pays voisins comme le BWP ou le Holstein qui travaillent sans aucune subvention. Ces groupements qui élèvent sur des terres plus rares et beaucoup plus onéreuses qu’en France obtiennent actuellement des résultats supérieurs ou comparables au plus haut niveau de la compétition avec deux fois moins de naissances.

 

Sur le plan commercial, le SF est également au plus bas de son histoire. L’immense majorité des éleveurs vend sa production à perte, flirtant de ce fait avec la légalité, et elle n’arrive parfois même plus à vendre au-dessus du prix de saillie.

Aux dernières ventes emblématiques du Mans, début 2013, seuls 7 % des 300 chevaux présentés ont été vendus sur place. A la même époque, le stud–book Holstein vendait 80 % de chevaux de second ordre pour un prix moyen de 17.000 €.

A l’exportation, le SF représente seulement 3 % des importations aux USA, premier consommateur mondial de chevaux de sport contre 75 % pour  l’Allemagne, la Hollande et la Belgique. La Chine, qui faisait depuis plusieurs années, l’objet de toutes les attentions et de coûteux démarchages, importe désormais 80 % de ses chevaux dans des pays concurrents du SF alors que nous étions implantés depuis plus longtemps sur son territoire.

 

L’avenir s’annonce encore plus sombre :

- Trois quarts des jeunes étalons SF  approuvés à 2 et 3 ans sont au rebut à 8 et 9 ans.

- 80 % de la jumenterie SF n’a jamais vu un terrain de compétition.

- 60 % de notre génétique est imprégnée de sang dont les étrangers ne veulent souvent pas ou plus et dont le mode d’emploi nous échappe. D’où l’arrivée dans l’hexagone de reproducteurs rétifs, de santé fragile, ou trop âgés qui, par la magie du chèque à l’ordre de l’ANSF, se retrouvent autorisés à produire du SF.

 

Voilà le bilan de Monsieur Le Courtois et de son prédécesseur Monsieur Yvon Chauvin. Et point n’est besoin de 450 juges pour le constater. A titre comparatif, le stud-book Z utilise seulement  4 juges pour un effectif de 3000 naissances par an… Si argent il y a pour la formation, celle des cavaliers et des éleveurs semble autrement prioritaire !

 

Comment s’étonner que cette situation catastrophique, dont la crise économique actuelle n’est qu’un révélateur, puisse susciter quelques interrogations et quelques initiatives au regard d’un passé finalement assez proche où le SF tenait le premier rang mondial ?

11 ans auparavant, Baloubet du Rouet, issu à 100 % de l’élevage français, avait déjà gagné trois fois la coupe du monde ; Quidam de Revel était le meilleur reproducteur de la planète et, fait unique dans l’histoire du sport et de l’élevage, à Jerez de la Frontera, sous la houlette de Monsieur Jean-Maurice Bonneau, 4 étalons SF, de génétique différente ,devenaient champions du monde à la stupéfaction générale.

 

Certains pensent que 11 ans sont à peine le temps d’une génération et que tout n’est peut-être pas perdu pour renouer avec le succès. Pourquoi pas ?

 

Laissons-les essayer de replonger dans les teintures–mères d’une génétique qui a permis de partager autant d’émotions, de fierté et de réussite.

 

Laissons également jouer l’émulation et la libre concurrence entre des stud-books financièrement autonomes et les régions traditionnelles d’élevage.
Dans un pays aussi vaste que la France, où chaque kilomètre parcouru s’ajoute aux coûts de production, les organisations nationales et l'Etat ne doivent servir qu’à la résolution des problèmes d’intérêt général qui n’ont pas de solution au niveau régional.

 

 

10. Fiat à Fougères (++)

par Adeline Cancre  (Camping car, Fiat…)

 

Le camping-car, c’est royal ! Mais parfois il peut vraiment fumer « comme une locomotive », s’interrompre, refumer sans raison apparente ! Et vous voilà loin de chez vous, à vous demander à quelle sauce vous pourriez être mangé ? En 2014, la Tintinmobile se révisera à Fougères au Garage David Gautier (Atelier agréé Fiat – 90 % des camping-cars) – Tél. 02 99 94 56 67 (route d’Alençon). La gentillesse, les services et les prix d’un agent. A conseiller bien sûr…

 

 

11. Des émotions plein les yeux (++) 

par Adeline Cancre (Tout public)

 

 

Sir Henry Cecil n’est plus : http://youtu.be/QPfL2o9T7ao

La production de Frankel nous rappellera indéfiniment ce “gentleman” au palmarès impressionnant, reconnu et apprécié du monde entier.

 

 

Le 8 et 9 juin, onze chevaux anglo-irlandais avaient fait le déplacement à Auteuil, « l’Europe de l’obstacle est bien en marche ».

 

JDG : TRIOMPHE DES "FR"

« Si l'Irlande s'empare de la deuxième et de la troisième place, cette Grande Course de Haies d'Auteuil est aussi un triomphe pour la France. Les cinq premiers, dont les deux chevaux entraînés en Irlande, sont issus de l'élevage français. De même, dans le Prix Alain du Breil, le "Mullins" Diakali (Sinndar) et le "Nicholls" Ptit Zig (Great Pretender), respectivement premier et deuxième, portent tous deux le label "FR". ».

 

Prix Alain de Breil, ah ce Willie Mullins cette fois-ci associé à l’élevage Aga Khan, Diakali  : http://youtu.be/zBGtLAYVWh0

 

Grande course de haies d’Auteuil (5100 m), Gémix, 5 ans et fait rarissime étalon, gagne à la manière des forts sous la selle de David Cottin devant les meilleurs européens dont le grand champion français Solwhit (exporté). Cela promet et nous rappelle le regretté Questrabad : http://youtu.be/uULCl_SbgQg. Gémix est entraîné par Nicolas Bertran de Balanda, la roue tourne bien !

 

Après Roland Garros, Longines sponsorise le Prix de Diane à Chantilly (2100 m), le rendez-vous du Sport et de l’Elégance. 10 pouliches relevaient le Défi, c’est Trêve associée au remarquable parcours donné à la corde par Thierry Jarnet qui gagnent la palme devant l’immature Chicquita à l’extérieur… de sacrées championnes d’envergure européenne : http://youtu.be/f26cWv4k5Lw

 

La famille Head consacrée à la hauteur de ses investissements professionnels et de ses implications familiales, une émotion intense : http://youtu.be/M0z9xR3-IeE

Débriefings d’après course : http://youtu.be/ozGlCk4pS1A

Trêve a battu le record des 2100 m de 2 secondes et égale le temps de Darci dans le Jockey-Club. Elle est provisoirement sacrée meilleure pouliche de 3 ans européenne…

 

Une autre cartouche Fabre pour l’Arc, grand gagnant du Prix du Lys, Flintshire et Maxime Guyon : http://youtu.be/1sNEA0iE2CA

 

 

Zoom sur le meeting de Royal Ascot

 

1. Duel de champions dans St James Palace Stakes (1600 m)

Une photo à l’arrivée pour départager Dawn Approach et le frenchy Toronado, à la suite d’une magistrale vague qui a mérité une enquête chez les anglais : http://youtu.be/fciuBBYrOM8

Rendez-vous peut être à Deauville dans le Prix Jacques Le Marois où Intello et Style Vendôme pourraient aussi les rejoindre, le meilleur miler européen y serait consacré, à suivre !

 

 

2. Un éleveur heureux dans les Coventry Stakes (1200 m), le G2 des champions anglo-saxons. Joseph Allen (USA) aux couleurs souvent représentées chez J.C. Rouget. Après les débuts à Pornichet, Declaration of War gagne aussi les Queen Anne Stakes (1600 m) : http://youtu.be/TCFkuB-F164
Une flèche dans le fog, War Command succède à Dawn Approach : http://youtu.be/pLZou-zuFl0

 

 

3. L’Afrique du Sud fait le déplacement avec leur championne Shea Shea rejointe sur le fil par le 6 ans Sole Power (1000 m) : http://youtu.be/pLZou-zuFl0

 

 

4. Re Al Kazeem dans le Prince of Wales’s Stakes (2000

m)… direction l’Arc : http://youtu.be/0JG4XJ7etA8

 

5. La Gold Cup d’Ascot revient à Sa majesté la Reine d’Angleterre grâce à Estimate, reçu en cadeau de son Altesse l’Aga Khan. Le frenchy Top Trip de François Doumen est 3ème :

 

6. Un 2 ans USA, No Nay Never, dans le prochain Prix Morny à Deauville (1200 m), Ascot – Kenneland - Deauville :

 

7. A titre posthume pour Sir Henry Cecil, la souche de Frankel, Riposte : http://youtu.be/IUJcdpmyf8Q

 

8. Une deuxième place pour le vert et français Shikarpour, annoncé pour le Grand Prix de Paris (2400 m) : http://youtu.be/dpMnv-YF0Rc


9. La frenchy Kenhope est excellent deuxième de la Coronation Stakes derrière le très bon Sky Lantern : http://youtu.be/zYYUIS9qZ4w

 

 

Félicitations au JDG qui nous permettent de suivre les meilleures courses internationales.

 

 

Ces jockeys d’obstacles ont du cran : http://youtu.be/n24cw4iwGhU

 

 

 

 

12. Cambrure : trop, c’est trop ! (-/+)

par Adeline Cancre (Tout public)

 

Combien de dos voit-on largement trop cambrés à cheval ? Beaucoup trop…
Pour éviter ce mauvais traitement infligé à ces dos, il faut expliquer la rétroversion du bassin à ces cavaliers grâce à une simple contraction des abdominaux (rapprochement du nombril vers la colonne vertébrale). Les mains doivent être placées en avant de chaque côté d’un collier (de martingale) et l’élève doit avoir la sensation de se faire tirer par ses bras grâce au cheval cette fois-ci impulsé ; au contraire de l’exagération d’une cambrure, qui place ce cavalier devant son cheval languissant…

 

 

 

13. Stages & Formateurs BPJEPS (++)

par Adeline Cancre (Tout public)

 

Stages (sans cheval)

AC : Voici une sélection de centres équestres où j’ai passé un minimum de 3 jours :

http://www.larelationchevalcavalier.com/?C=Methodes/Centres_Equestres

 

Rappelez-vous toujours que de tenir à cheval est (très… trop) facile, mais que la pratique de

l’équitation est une démarche d’écoute, d’ajustements de position et de répétitions JUSTES

(comme dans toute démarche d’apprentissage) auprès de personnes compétentes. Ce sont les raisons pour lesquelles il est important de choisir un centre équestre ou/et ses enseignants, en considérant une somme de critères, qui vous feront progresser grâce aux préliminaires de contrôle d’une position neutre (ce qui permet de découvrir l’indépendance des aides). Leurs explications et les exercices seront simples, mais non simplistes (ce qui permettra de les comprendre mieux), structurants et adaptés à votre niveau. Mais les répétitions pour l’ajustement de LA position sont déterminantes comme valeur pédagogique de progression et de satisfaction. Cela pourrait sembler une perte de temps, mais elle est INCONTOURNABLE…

 

Stages (avec cheval et exceptionnellement sans)

Choisissez un référent de qualité et rencontrez-le régulièrement :

http://www.larelationchevalcavalier.com/?C=Intervenants/intervenants

 

Formations et formateurs BPJEPS

http://www.larelationchevalcavalier.com/?C=Accueil/formationBPJEP_recommandee

 

 

 

14. « Si j’étais président… » (++)

par Adeline Cancre (Président FFE, Président d'associations…)

 

Certaines visites de centres équestres sont un modèle du genre et « Si j’étais président… », je les prendrais comme exemple en prenant soin d’y associer toutes leurs petites différences qui approcheraient véritablement d’un modèle à dupliquer. Bien sûr, il se personnaliserait individuellement : plus de méthode pour plus de liberté et de fidélisation. J’imagine que cela doit être l’objectif d’une fédération, même si souvent le doute me gagne…

 

Quelle est la réussite de ce centre équestre ? Faire découvrir l’équitation par l’animation et le poney afin d’élever l’enfant mature de 10 à 12 ans à cheval… avec une facilité déconcertante et bienfaitrice pour son développement, dans la perspective d’en faire un cavalier. Cette opportunité rappelée, aussi vite le site en fera progressivement le distingo. Je suis pour la compétition à poney dans le respect développemental de l’enfant, les limites des proportions à respecter et d’une véritable disponibilité de ces sujets.

 

L’animation y est réfléchie, collective et individuelle, où l’équilibre sur les pieds est découvert progressivement. Une école du poney orientée vers le cheval dans la joie et la bonne humeur de devenir un cavalier. Une écurie de propriétaires, quelques chevaux en formation et de commerce complètent l’offre de services. Un modèle du genre « Centre équestre »  qui doit être mis en avant : http://www.centre-equestre-cesson.com/

 

Ce « petit » club m’a présenté aussi de merveilleux cours avec des chevaux Galop 7 sortant de l’ordinaire, en limitant les investissements dans l’intention de promouvoir l’équitation de qualité au plus grand nombre en pensant la situation de manière réfléchie : http://youtu.be/lRbLzBZteSE

http://la-perelle.pagesperso-orange.fr/

 

Au nord de Rennes, j’ai observé des cours galop 5 à 7 d’une grande qualité donnés par le jeune Simon Le Vot. La relève est assurée ! A la rentrée 2013, une quinzaine de poneys permettront aussi d’initier les enfants à la base. La réflexion est simple : « Il est plus facile de réaliser l’initiation dans l’objectif d’élever les personnes, car seuls les élèves passionnés aux prestations insatisfaites tournent.». C’est si juste. Par ailleurs, une minorité des victimes du cercle vicieux résistent ! Cette Ecole ouverte en 1968 est toujours à la pointe comme en témoigne son site : http://www.lapetitehublais.fr/

 

Le jour où 80 % des centres équestres auront ce genre de prestations, je vends le camping car et retourne faire des ronds à la Thalasso de Deauville. Bravo les bretons !

 

 

 

15. Equilibre sur les pieds ! (++)

par Adeline Cancre (Tout public)

 

Voici un sujet aussi redondant qu’essentiel à contrôler. J’y reviens, mais cette fois-ci afin d’éclaircir un égarement culturel comme me l’a suggéré ce responsable de formation : « A mon avis, comme vous le dites pour les BPJEPS, c’est le manque de Contrôle qui a laissé la formation du cavalier à la dérive jusqu’à atteindre cette médiocrité. ».

 

J’ai placé un C à contrôle car il pourrait se résumer à celui de savoir ou/et de prendre le temps d’ajuster les étriers de ses élèves, de comprendre l’interdépendance de quelques points qui repose sur ce savoir faire. A prêcher dans les médias…

 

L’objection de centres équestres : « On n’a pas le temps, les parents n’en comprennent pas l’intérêt ». Ce qui m’intrigue dans cette justification, c’est que dans certains centres équestres, les parents comprennent  et dans d’autres, non ! Donc, la justification est fausse mais présente des vérités cachées :

1. Ce sont des Pros et font perdurer l'activité en renonçant à s'en occuper !
2. Ce sont des Pros et ils n’en dérogent pas dans le calme, la simplicité et la précision !
3. Ce sont les victimes du système !
4. « Les expériences ont été faites, il est impossible de tout apprendre en même temps ».
 

 

1. Ce sont des Pros et font perdurer l'activité en renonçant à s'en occuper !
Ces directions ont baissé les bras et acceptent qu'il est impossible d'embaucher des jprofessionnels dans l'enseignement équestre en France. Ils ferment les yeux sur le club pour rester professionnel dans leur partie. Ce qui n'est pas totalement faux, il faut embaucher et former !
 

2. Ce sont des Pros et ils n’en dérogent pas !
Ils contrôlent les bases de l’équitation et les transmettre à leurs disciples. C’est parfait et malheureusement trop rare…
 

3. Ce sont les victimes du système !
Ils sont nombreux. Il est important de rappeler les bases.


4. « Les expériences ont été faites, il est impossible de tout apprendre en même temps ».

C’est une réflexion intéressante et qui mérite d’être instruite, car il reste à connaître la signification du « tout ». L’objection m’a été faite lorsque je parlais d’instaurer la notion de contact plus rapidement, en tout cas, bien avant de solliciter des courbes serrées dans la ligne des redoutables plots !

 

Pourquoi cette ligne de plots est redoutable ? car le plus souvent, elle est proposée comme sujet d’animation, avec les étriers non ajustés, et que l’on assiste NORMALEMENT à une série rapprochée de « je te tire à droite, je te tire à gauche… ».

- « Mais je leur dis d’écarter leurs mains ! »

Le problème est que l’on ne peut écarter les mains que sur un équilibre des pieds contrôlé (et de rênes ajustées). Pourquoi ? car une personne qui n’a pas d’équilibre sur ses 2 pieds, simultanément, sur une allure sautée à 2 temps, en avançant dans la « réussite du mouvement » doit s’accrocher alternativement ou doit utiliser ses talents d’équilibriste (s’il en a) à éviter le contact, tout le contraire que doit développer la relation cheval cavalier !

 

Il faut savoir que la BPJEPS qui m’a fait cette réflexion a les connaissances pour enseigner au fil des années la « réussite dans le mouvement ». Mais par contre, le fonctionnement de la relation cheval cavalier reste lente à mettre en place. D’autre part, cette équitation par à coup détériore la cavalerie Galop 7 :

- « Cette élève a un bon contact avec la bouche »
- « Ce cheval se comporte bien, car il vient d’arriver »…

 

Donc ce contact doit être placé rapidement ou sinon il devient difficile à contrôler (et impossible à enseigner par un BPJEPS standard) car :

Qu’est-ce qui permet de placer la notion de contact facilement ? c’est l’équilibre sur les pieds.

Qu’est-ce qui permet de placer l’équilibre sur les pieds facilement ? C’est l’ajustement des étriers.

 

Reste à savoir s’il faut prendre le temps de donner le repère du bon équilibre à cheval les 10  premières leçons (avec pourquoi pas un débriefing familial à la clef aux premières initiatives), ou repousser la problématique AU MINIMUM pendant une année (à jamais) : « ce cours ado/adulte me pose des difficultés » pour expliquer le lien entre l’ajustement des étriers, la relation cheval cavalier, la propulsion et le respect du Cheval  :
 

Equilibre sur pied <-> Contact SYMETRIQUE <-> Couloir des rênes  <-> Propulsion
Ajustement étriers + rênes <-> Relation cheval cavalier <-> Dynamique cavalier<-> Dynamique cheval
=> LE CHEVAL SE PROPULSE DANS LE COULOIR DES AIDES

 

Connaissant ce lien, sa priorité, mon verdict m’associe à celui des Pros : y a pas photo ! Un Pro me disait dernièrement « Pourquoi on ne dit pas partout la même chose ? ». Difficile à produire effectivement lorsque les formations encouragent l’expérience personnelle en donnant l’ordre « de trouver ses propres exercices ». Les exercices ayant débutés au 18ème siècle (?), il semblerait en effet plus facile de mimer, dans la compréhension et l’exactitude, les meilleurs. L’imagination suivra !

 

 

16. Le BLUP ! (--)

par Adeline Cancre (Tout public)

 

Dans les années 80, les scientifiques ont représenté les qualités d’un cheval par des chiffres, des indices dont le BLUP faisait partie. Associé aux facilités de la nouveauté de l’insémination artificielle, au merchandising des étalons « façon Benelux pour l’exportation* », aux politiques des institutions (SHF, ANSF et FFE) de popularisation, on arrive en 2013 à la mise à la valorisation de cette production présentée dans les concours SHF.

* Car pour l’importation et la confirmation des étalons sur leur territoire, la démagogie n’existe pas, la production correspond au standard de la compétition ou l’étalon est radié. Dans les années 80, les étalons français vendus au Bénélux avait une close de retour si les productions ne convvenaient pas...

 

On m’a parlé des lapins à roulettes du Lion d’Angers par Sandro Boy : « 6 à 7 claquettes, chaudes de 1m60… ». Cela m’a parlé car l’année dernière, j’avais observé les Tinka’s Boy du même acabit ; comme d’ailleurs l’écho de Normandie présentait les Mylord Carthago… Ce qui ne s’est pas confirmé pour les Tinka’s Boy observés en Bourgogne et pour les bons chevaux par Mylord Carthago, amateurs, dans les autres régions. Pourquoi ? Pourrait-on réfléchir différemment selon les régions ?

En tout cas, la Bourgogne est le berceau de l‘AQPS, toujours drainé par la politique de sélection des Courses, la sélection des mères avant tout… Donc, pourrait-on imaginer que le BLUP y ait pris moins ses aises par sa région excentrée au lancement normand  ?

 

Quoiqu’en face la promotion des médias, je pense que mes questions au sujet du BLUP se posent : il serait intéressant de se tourner vers le stud-book du PS pour connaître, à l’époque, les raisons de son refus direct d’y adhérer ? Quant à celui du Trotteur Français, il serait tout aussi intéressant de connaître les raisons de l’interruption de l’essai au bout de quelques mois ? Interroger aussi les meilleurs éleveurs du Cheval de Sport, ayant produit des gagnants en CSIO, sur l’intérêt des indices dans l’établissement de leurs croisements, permettrait aussi de voir la pertinence de l’innovation des années 80, qui à mes yeux engendre le préjudice de toute la filière (cavaliers de jeunes chevaux indépendants et petits éleveurs)…

 

Dans les années 2000, je me souviens encore entendre Fernand Leredde se débattre pour instaurer la qualification des épreuves et la sélection simple des mères d’après le fonctionnement des Courses : Listed, Groupe 3, 2 et 1. Jerez, c’est 1998, je crois ? Non c’est 2002, c’est encore 11 années de perdues ! Les titres font rêver les institutionnels, mais appauvrissent la filière française, car ils confortent les mauvais choix politiques. Comme on me l’a dernièrement fait remarquer l’élite des cavaliers français montent souvent des chevaux étrangers et les étrangers montent et gagnent avec des chevaux français qui n’ont jamais participé aux finales SHF de Fontainebleau… Quelles déductions peuvent être tirées ?

 

Il serait peut être temps d’instituer PARALLELEMENT la graduation des épreuves « façon Courses » sur les épreuves de chevaux d’âge en disant qu’une mère non « Listed » aura trop peu de chance d’être amélioratrice pour y investir un denier dans une saillie, et dynamiserait le commerce des bonnes juments. Qu’un étalonnier instaure ce discours, éclaircirait sa position ?

 

D’autre part, le sang est améliorateur sur la base d'une véritable caractérisation de la mère : http://www.larelationchevalcavalier.com/File/CARACTERISATION.pdf . Si les moins sont majoritaires, il faut acheter une mère qui remplit des critères de base constructifs mais la science reste inexacte ! A moins que pour raison affective, vous voulez monter ce poulain et pas un autre. Cependant, pour faire de la valorisation avec pour base, ce genre de jument, c’est très très très… difficile pour ne pas dire impossible ! Seule l'exception confirmera la règle...

 

 

 

 

18. BPJEPS EN OR (++)

par Adeline Cancre (Tout public)
 

BPJEPS est l’abréviation du titre des nouveaux moniteurs, tous sports confondus. En équitation, le niveau est redoutable, mais parfois vous tombez sur une perle enthousiasmante. En fait, certains ont plus de chance que d’autres… Celle-ci a de qui tenir, je veux parler de Caroline Dulion à Guenrouët (44). C’est en souhaitant rencontrer le cavalier de jeunes chevaux, Edouard Le Boux, que je suis arrivée aux Ecuries et Centre Equestre de Niro. Il est vrai que je suis toujours émerveillée par le professionnalisme, l’ouverture d’esprit, l’écoute, l’éloquence et l’indispensable flexibilité mentale. Cette qualité qui vous fait apprécier en 2 secondes la cohérence du changement : le piquage d’idées des autres !

Mais Caroline a quelque chose en plus, c’est la délicatesse.

 

1. Sur tous les clubs visités de toute ma vie, c’est la première fois que je vois des cavaliers, quelque soit le niveau, tenir leur poney ou cheval comme un pro, c’est à dire par l’unique rêne gauche, qui permet à l’équidé de tourner autour de son cavalier si la peur lui dicte le dépassement…

2. L’ajustement des étriers est remarquablement fait

3. Un cavalier à tour de rôle, le héros, fait sa leçon sans étriers. J’ai trouvé l’idée remarquable même si je préconiserai plutôt deux héros pour ½ h…

4. Mais le top du top pour une BPJEPS, c’est de voir ses élèves prendre le galop, l’assiette allégée, sur leurs jambes, les mains et les épaules en avant dans tout le confort et la sécurité pour mieux se redresser avec le contact et après absorption possible des 3 temps de cette allure ronde !

 

Caroline, c’est aussi des expressions souriantes pour les petits :
- Rêne extérieure, rêne du bonheur ; rêne intérieure du malheur
- Pieds en arrière (Mains en l’air), cavalier par terre ; épaules en avant (sur ses jambes), cavalier gagnant
- Le 1 – 2 du trot enlevé se transforme en frite - patate !
- mais encore l’enseignement du sourire, du passage de la raclette dans la cour et du ramassage des petits tas, du nettoyage de la sellerie… Tout ce qui fait devenir un Homme de Cheval.

 

Que ce tour de Bretagne est doux à vivre, de beaux moments qui me donnent envie de partager chaque étape. Bien sûr, j’ai aussi retenu cette étape comme adresse d’excellence pour former des BPJEPS : www.ecuriesduniro.com

 

REGION BORDEAUX : Un BPJEPS nouvellement diplômé, très capable, doit rejoindre la région de Bordeaux... Si vous connaissez une adresse, pourriez-vous nous la signaler ?

 

 

20. TVA (++)

par JDG du 12/06/13

 

« Michel Barnier reconnaît le principe d’une rémunération spécifique de la filière hippique

Bertrand Bélinguier a ouvert la réunion en indiquant que Dominique de Bellaigue et lui avaient été reçus par Michel Barnier, le commissaire européen au Marché intérieur et aux Services, pour évoquer, notamment, le dossier de la taxe affectée. Michel Barnier a souligné l’intérêt de la décision de la Commission européenne qui, bien que limitant le montant de la taxe à 5,6 % (contre les 8 % initialement votés par le Parlement français), reconnaît, pour la première fois, le principe d’une rémunération spécifique de la filière hippique, différente du droit au pari sur les autres sports. Les présidents des sociétés-mères ont, en outre, insisté sur la nécessité que la filière hippique soit de nouveau reconnue comme un facteur économique positif de la politique agricole européenne. »

 

 

 

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La relation cheval cavalier