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Lettre ouverte a notre ami le cheval

La relation cheval cavalier

Cette lettre d'information est une Tribune ouverte à tous, et sur tous les sujets,
pour l’intérêt du Cheval et de ses passionnés.

 

Génial (++) - Bien (+) - Pédagogie (-/+) - Bof (-) - Oups (- -)


2. Coup de cœur : Région PACA en tête ! (++)

3. On m’a demandé de préciser (++)

4. Flop…  Top… (-/+)

5. Fondamentaux & Disciplines (++)

6. Au sujet de tutorat (-/+)

7. L’autonomie avant la neutralité des aides, c’est ma hantise ! (--)

8. Les médias doivent faire autrement (-/+)

9. Elections FFE 2016 + Temps optimum (-/+)

10. « Qu’est-ce qui fait un homme de cheval ? » (-/+)

11. Elevage, père améliorateur (++)

12. France Galop innove, exemple à suivre par la FFE  (++)

13. Etrivières & Perceuse (++)

14. Recommandés par LRCC (++)

15. « Pas de pied, pas de cheval » (-/+)

16. Changement ! (-/+)

17. Les “TOP” FFE (++)

18. Les « Peut mieux faire »  FFE (-/+)

19. Les « FLOP » FFE (--)

20. L’ « inconnu » FFE

21. Les scandales FFE (----)

22. A Lire impérativement (++)

23. Diplômés entraîneurs au Galop (++)

 

 

Pour revenir à votre convenance sur cette actualité,
 placez dans vos favoris ou dans la barre de navigation de votre ordinateur le lien suivant : http://www.larelationchevalcavalier.com/?C=Accueil/News_liste

sélectionnez le mois, puis cliquez sur le lien souhaité.

 

1. Sorties & Spectacles

 

Agenda des hippodromes, CSO, CCE… toutes disciplines

http://www.larelationchevalcavalier.com/?C=Accueil/web_partenaires#sorties

 

 

Zingaro en France

MARTIGUES : 16 mai au 4 juin

CAEN : 27 septembre au 23 octobre

Calacas: http://youtu.be/cNQgS0nryXg

http://www.bartabas.fr/medias/File/2014-01-DP-Calacas-web%281%29.pdf

 

 

Eté 2014

Frédéric Pignon & Magali Delgado

Eqi, le show multimédia 2014

www.eqi-le-show.com

lac de Beaulieu - – Monteux - 10 mn d’Avignon

 

 

 

COVOITURAGE

Le premier site du covoiturage du cheval et du passionné ! Cliquez sur j'aime, Partagez et donnez un coup de main a cette initiative du Sport Eco Responsable" Et surtout partagez vos frais de transports : http://www.facebook.com/Horsepooling?ref=hl

 

 

 

2. Coup de cœur : Région PACA en tête  (++)

par Adeline Cancre (Tout public)

 

Sept semaines pour visiter 80 centres équestres, sélectionnés, en région PACA (3 établissements label FFE ont été écartés du label "qualité enseignement" LRCC). Je suis maintenant en mesure d’apprécier la moitié du potentiel en France. 
 

Sur 11 régions qui aurait pu prédire que je placerai la région PACA en première de la liste ?

 

Par contre, je suis également persuadée que certains de ces bons établissements installés dans cette région vont à terme disparaître ou bien changer de propriétaires étant donné la concurrence qui y fait rage.

Depuis le 15 octobre 2012, on me parle de concurrence, mais croyez-moi il faut venir dans ces départements (Var, Bouches du Rhône, Gard et l’Hérault) pour constater, de visu ce qu’implique réellement la concurrence :

 

1. PACA

2. Le Rhône-Alpes
3. La Bretagne

 

 

Cependant, à mes yeux le meilleur des nombreux départements que j’ai eu l’occasion de visiter au cours de mes périples, reste les Alpes-Maritimes  (06) pour la simple raison que la clientèle plus exigeante qu’ailleurs, ne permet pas d’être incohérent avec elle. On peut cependant toujours regretter quelques points noirs signalés car en définitive c’est bien plus facile et satisfaisant de faire correctement les choses…


Malgré une progression de 27 %  des établissements depuis 2008, le nombre de licenciés en 2014 sera moindre : http://www.larelationchevalcavalier.com/File/FFE_evolution_Clubs.pdf

 

Contrairement à ce que vous pourriez penser, ces 7 semaines ont été « difficiles » à vivre, quoique super enrichissantes, mais écouter chaque jour des énormités, cela devient à la longue bien pesant… Début février, j’étais tellement effondrée que j’avais dit ne pas rédiger de NL en mars, mais ce ne fût finalement pas le cas ! A la vue déjà de la matière recueillie les deux premiers jours de mars, le repos n’est pas envisagé pour avril !
 

Il était temps que la FFE prenne la direction de quelques régions. Bien sûr,  il va lui falloir une sacrée remise en question pour écouter les critiques et les suggestions, car ce ne seront pas les premières… Cependant, l’ordre du jour est déjà prévu !

 

Si vous souhaitez découvrir  la sélection de clubs par département :

www.larelationchevalcavalier.com/?C=Methodes/Centres_Equestres



Mes observations sont définies en considération du développement de l’enfant, qui reste primordial, et ensuite parfois au niveau sportif. En effet, la compétition est une seconde étape, dont peu d’établissements peuvent actuellement réellement supporter la critique, car lorsque l’équilibre sur les pieds (les fesses) est improbable, parler de performance sportive m’est personnellement impossible.

 

 

 

 

3. On m’a demandé de préciser (++)

par Adeline Cancre  (Tout public)

 

Le mois dernier, je vous ai présenté :



 

Certaines personnes m’ont demandé de préciser mes pensées au sujet du collectif « Ensemble Autour du Cheval » :

 

Cela fait au moins 45 ans que j’entends la même rengaine, la descente aux enfers et le déficit d'image de la Filière Cheval, ce qui est malheureusement vérifiée !
 

Si gagner sa vie dans ce milieu a toujours été difficile, y vivre était agréable. On travaillait, on s’amusait, les parents, les enfants chacun de leur côté… on s’amusait en partageant d’agréables moments.

 

Si par manipulation et brefs soubresauts, certaines personnes ont tenté de faire croire le contraire, le résultat final est affolant… et ce n’est que le commencement à moins qu’à sa base, la FFE, toutes les institutions réagissent efficacement. Ce sont les fondations qui sont en mauvais état et tout le reste est branlant.

 

De quoi souffre cette filière ? De ses qualités comme souvent, sauf qu’elle souffre réellement et trop souvent sur des points communs à TOUTE la filière !
Prenons comme exemple la TVA, Serge Lecomte a fait baisser la TVA selon son mode de fonctionnement. Excellente idée mais mauvaise argumentation...

Si ce sujet avait été mûrement réfléchi entre les différentes sociétés-mères (Le Trot, France Galop, la FFE et le TE), l’histoire aurait été écrite différemment car les Courses et le Tourisme équestre connaissent l’emprise de l’International sur les décisions politiques… Paf raté !

Actuellement, ce rapprochement par le haut me semble improbable.

 

 

Autres exemples navrants : décharge GDE du Pin, statut du cheval comme animal de compagnie, "réforme des rythmes scolaire, réforme de la loi sur la consommation, statut auto-entrepreneur, réforme de la taxe foncière, réduction des heures du temps partiel, augmentation de diverses cotisations, équarrissage, devenir de nos diplômes d’enseignants... Déficit d'image ! Plus largement faire de l’argent avec le cheval sans éduquer précédemment des Hommes de chevaux !"

 

Résultat les problématiques se cumulent, tout le monde signe des pétitions ou verse une cotisation de 10 euros pour recueillir des chiffres non représentatifs, l’effet « pompier » ne marche pas ou lorsqu’il fonctionne c’est précisément parce que le dispositif a bien été organisé précédemment.


Comment fonctionnerait le collectif ?

- A partir de 10 000 personnes, sur un sujet brûlant, chaque personne inscrite au collectif « Ensemble Autour du Cheval » recevrait l’actualité de l’événement et donnerait son aval ou non à soutenir le sujet… Ce collectif « restreint » ou « augmenté » se positionnerait face à l’événement.

Les médias équestres pourraient à leur tour soutenir la promotion du collectif et son développement. Bien évidemment qu'il dépasserait le million de personnes.


- A partir de 1 000 000 personnes, je partirai à la recherche d’avantages auprès de grandes, moyennes et petites entreprises intra et extérieur à la Filière Cheval… Tout ceci nécessiterait des investissements, ce serait aussi un plaisir de le faire gratuitement, car la tâche serait simplifiée par l’importance du collectif que vous aurez mené à bien.

Il serait l'heure de faire évoluer la licence FFE :

A partir de 2 000 000 de personnes, le Cheval deviendrait le Sport n°1 en France et les connexions inter-maisons mères auront été réalisées par la base. Les lignes éditoriales changeraient car seul le Cheval, « En selle », peut soutenir une actualité hebdomadaire internationale conséquente. Elles ouvriront la porte au sponsoring et à tout ce qui fait défaut aujourd’hui…
 

D’autres situations se présenteraient certainement, mais elles seraint toujours soutenues par les personnes qui le souhaitent.

 

Ensemble autour du Cheval

 

On peut s’inscrire au collectif à partir de 6 ans, bien sûr avec un des parents :

www.larelationchevalcavalier.com/?C=Ensemble/Autour_du_cheval

 

4. Flop…  Top… (-/+)

par Adeline Cancre  (Tout public)

 

 

FLOP

Ces stats, http://www.larelationchevalcavalier.com/File/FFE_evolution_Clubs.pdf,

m’obligent maintenant à régulièrement interroger les élèves BPJEPS sur leur avenir : 5/5 veulent ouvrir une écurie de propriétaires. On pourrait se réjouir car la course à l’ouverture d’écoles d'équitation va être jugulée grâce à l’augmentation de la TVA, mais quel sera l’avenir de la plupart de ces jeunes diplômés sans aucune expérience professionnelle à qui on promet monts et merveilles en échange de leurs 6 à 8 000 euros ?!

 

On parle des BPJEPS, mais ce n’est que l’arbre qui cache la forêt…

 

 

TOP par JDG

« QUAND LE PMU ASSOCIE LES COURSES AU FOOTBALL

Dans le cadre de son partenariat avec le Paris Saint-Germain, le PMU sera sponsor du match opposant le club de la capitale à Saint-Étienne, le 16 mars, au Parc des Princes. Un rendez-vousau sommet de la Ligue 1 qui illustrera, au travers d’animations inédites et exclusives, le lien qui unit le monde hippique, le PMU et l’un des plus grands clubs de

football européens. Le coup d’envoi du match sera donné par Pierre Vercruysse.

Une rencontre au sommet entre les stars de la Ligue 1 et le champion du monde des drivers qui compte plus de 1.700 victoires. Avant le match, une course sera diffusée sur les écrans géants du stade. Les spectateurs vivront ainsi l’émotion d’une course sur laquelle ils suivront leur cheval favori, attribué via des récépissés de jeu, distribués à leur arrivée au stade.

Le PMU offrira à cinq gagnants la possibilité de vivre l’expérience des soirées « Courses Spectacle » à l’hippodrome de Vincennes, pour découvrir l’émotion du milieu hippique. De nombreux autres cadeaux attendent les spectateurs présents au Parc des Princes. »

 

 

 

TOP

Vous m’avez souvent demandés des adresses pour randonner… A force, je finis par découvrir un autre monde merveilleux. ATACA et le Languedoc Roussillon proposent une sélection qui tient la route en tout cas mes pistes croisent les leurs : http://www.chevauchees-du-sud.com/

 

 

TOP 

"Le Cheval au service de la Ville"

Olivier Linot, Président de la Commission Nationale des Chevaux territoriaux et Daniel Simon, rédacteur de Sabots Magazine sont les auteurs d'un nouvel ouvrage qui vient de paraître: "Le Cheval au service de la Ville".

 

 

 

5. Fondamentaux & Disciplines (++)

par Adeline Cancre  (Tout public)

 

Les Fondamentaux sont des apprentissages qu’il faut contrôler et cumuler pour réussir à progresser à poney afin de ne pas se rendre compte du passage à cheval.

 

Le Fondamentaux n° 1 est « La position ». Elle pourrait se résumer aux pieds parallèles, les étriers chaussés au 1/3 pour bloquer l’articulation plantaire qui permet confortablement d’élever l’axe vertical grâce à des chevilles, des bras souples et des pouces en direction des oreilles du cheval. De cette position découle le développement d’une musculation idéale… et d’une équitation fluide en dynamique.

 

Cet équilibre sur les pieds est le même, quelque soit la discipline.

 

Le sud m’a permis d’assister à des compétitions, Club & Amateur, d’Equitation de travail, Dressage, CCE, CSO, d’Endurance… et d’entraînement de Horse-ball, de Pony games… Actuellement, c’est facile de prédire le gagnant, c’est l’exception qui démontre de l’équilibre sur les pieds ! C’est regrettable.

 

A chaque fois, les critiques vont bon train sur les rigidités, la non stabilité des mains… l’imprécision des gestes. Ben oui, mais à la base ce n’est qu’une histoire d’ajustement des étriers et d’équilibre sur les pieds. Je ne sais plus sous quelle forme l’argumenter :

 

Aide pédagogique :

http://www.larelationchevalcavalier.com/?C=Accueil/Aide_pedagogique

 

 

A installer chez le débutant à l’occasion des 1ers cours

- 2 à 3 cours particuliers (1/2 h) : http://www.larelationchevalcavalier.com/?C=Accueil/Livre1#livre3
 

- 6 cours collectifs (1 h) : www.larelationchevalcavalier.com/?C=Ensemble/Ecole_du_debutant_gratuit

 

 

Chez le cavalier en recherche de perfectionnement pour situer la problématique à son origine :

www.larelationchevalcavalier.com/?C=Accueil/Livre1

 

 

 

Autant de coachs n’en parleront pas, autant de performances n’évolueront pas ou si irrégulièrement qu’on peut parler de chance. Si c’est votre cas, un conseil gratuit, regarder une photo et vos pieds à cheval.

 

Surtout oublier vos genoux, les problèmes de genoux ne sont qu’une des conséquences du au problème des pieds, même si on vous dit le contraire… D’ailleurs, essayer d’avoir les genoux serrés en plaçant vos pieds parallèles et vos talons légèrement descendus… IMPOSSIBLE. Les genoux sont simplement à plat comme le reste des jambes… La position à cheval, c’est juste une histoire de pieds, de bras et de pouces qui créent le couloir des aides, l’équilibre et la propulsion.

Alors, je sais qu'il existe d'autres chemins, mais ils sont longs, coûteux et physique, ils sont dépassés...

 

 

6. Au sujet de tutorat (-/+) 

par Mars-lab (Tout public)

 

Le tutorat, c’est une bonne idée  sur le papier, inconfortable dans le travail :

blog.mars-lab.com/Billets/2013/2013-12-tutorat-formation-coach.php#.UxTT2YxrvfQ

 

 

7. L’autonomie avant la neutralité des aides, c’est ma hantise ! (--) 

par Adeline Cancre (Ministère de la Jeunesse et des Sports, FFE, organismes de formation BPJEPS, tuteurs… Tout public)

 

« L’autonomie dans la réussite du mouvement », c’est la promesse commerciale organisée par le Ministère de la Jeunesse et des Sports, la FFE, les (5 x 95) organismes de formation BPJEPS et les 80 % de tuteurs qui laissent faire auprès de leurs clientèles !

 

La « performance » de la méthode, malheureusement croyez-moi sur parole, c’est une maltraitance inconsciente* sur 80 % des enfants. A chaque fois, je peux observer jusqu’à deux ou trois chutes en 15 minutes pour des raisons diverses, après je disparais car mon opinion ne fait que s’affirmer ! D’ailleurs, maintenant que j’écris, je peux dire qu’il y a les clubs où tout va bien et les autres où les situations dangereuses vont crescendo qui aboutissent à une série de chutes !

* hors responsables ayant organisés les Galops.

 

Cette « performance » est la conséquence des dernières années BPJEPS sur un système déjà appauvri des « Galops » :
- Les Galops ont abaissé le niveau de l’enseignement,
- La formation BPJEPS a expliqué les Galops qui ont abaissé le niveau,
- Les BPJEPS deviennent les tuteurs des BPJEPS sans respect des 5 années d'expérience !

La majorité des bons clubs ont compris, ils forment leurs cavaliers, enseignants et les salarient.

1. Un programme « petite péda/grand dégât », basé sur cette catastrophique « autonomie » (totalement impossible avant la découverte de l’équilibre grâce au minimum de neutralité des aides qui engendrent le mouvement). Au rythme des peurs déclenchées, chutes observées ou ennuis des cavaliers, ces clubs doivent consommer 10 élèves pour en conserver 1 ; des ratios dans la cohérence des diplômés BPJEPS qui enseignent ! Mais le pire observé ces derniers mois sont les bons moniteurs avec 15 ou 20 années d’expérience qui ne supportent plus l’état d’esprit instrumenté par la FFE.

2. Des tuteurs hors cadre (cf. point 5) !!

3. Des structures qui « s’élèvent » sur ce dispositif suicidaire !!!

Malgré tout l’attachement que j’ai pour ces personnes, car elles peuvent démontrer de la compétence, il aurait été préférable qu’elles reçoivent un bon salaire dans une véritable école d’équitation plutôt que d’essayer de défendre leur vie en prenant leur indépendance. Au bout du compte tout le monde trinque, surtout les enfants ! Les filières amateurs et véritablement sportives en pâtissent…
Le développement quantitatif associe toujours les valeurs qualitatives sur un long terme. L’oublier démontre simplement du contraire…

 

Aux BPJEPS démontrant de compétences diverses, plutôt que de prendre votre indépendance sans expérience, je vous suggerai plutôt d'échanger avec un club de qualité pour développer une annexe à ses services...

 

 

8. Les médias doivent faire autrement (-/+)

par Adeline Cancre  (Tout public)

 

 

Un média se doit d’informer et les médias des sports équestres n’informent pas suffisamment.

En Provence, j’ai rencontré 3 vice-champion du monde et un joueur de polo français handicap 5 (voire 7 à sa belle époque aux USA)…

 

J’ai répondu quatre fois « désolée je ne suis pas au courant »,

« Ne soyez pas désolée, c’est normal, il faut payer pour avoir un article dans la presse spécialisée ».
Ces champions ont tous payés de leurs deniers afin de défendre les couleurs de la France et par-dessus le marché, il faudrait qu’ils paient encore pour communiquer leurs performances…

 

Alors, après on s’indigne qu’un titre de champion d’Europe ne soit pas médiatisé. Je suis désolée, mais la cohérence fait que c’est normal. Chaque sport possède une ligne éditoriale, si la ligne reçoit une information tous les 5 ans, c’est simple à comprendre il n’y a pas de ligne…

Bien sûr, si une ligne Cheval était créée, la ligne serait alimentée chaque semaine entre courses, sports équestres et tourisme équestre.

 

Si vous pensez que ces paroles sont justes, c’est une nouvelle raison de vous inscrire au collectif « Ensemble autour du Cheval » : www.larelationchevalcavalier.com/?C=Ensemble/Autour_du_cheval

 

 

Exemple : Equidia qui me semble pourtant le meilleur média, mais cette cession d’antenne régulière fait en effet du tord :

 

JDG : « Madame, Monsieur,

Nos instances ont tendance à oublier que sans nous, les propriétaires dits "petits", comme moi, ou les grands, ils ne sont rien… Je vous cite un exemple me concernant. Lors du meeting de Cagnes, j'ai eu le bonheur de gagner une course le 18 janvier avec American Deal. Le seul regret pour moi, c'est que c'était la dernière épreuve de la journée et, par conséquent, ni le cheval ni moi n’avons été mis à l'honneur par notre chaîne Equidia. Quelle frustration, quelle reconnaissance de notre investissement... À l'heure où l'objectif est de trouver de nouveaux propriétaires, il est peut être temps de conserver les anciens. » Julien Masanet, propriétaire du Sud-Ouest, La Teste

 

 

 

9. Elections FFE 2016 + Temps optimum (-/+)

par Adeline Cancre (Professionnels… Tout public)

 

A chaque profil, sa philosophie. Personnellement, j’envisage cette candidature anticipative et participative où certains mois, une ou plusieurs pierres élèveront l’édifice :

http://www.larelationchevalcavalier.com/?C=Accueil/Elections_FFE_2016

 

CHANGEMENT du 11/03/14 par rapport à ma proposition de Septembre – Point 4
Après avoir échangé avec Alain Favèdeen Languedoc-Roussillon sur la problématique du Barème A chrono dans les épreuves Club et Ponam, j’ai préféré sa suggestion du Temps Optimumà ma proposition antérieure de Barème A « Style », la sienne étant plus facile à appliquer en France. En 15 minutes, l’échange était bouclé :
- « C’est une excellente idée ».
- « Le temps optimum est une référence du CCE, mais je l’ai aussi observé pour la discipline du CSO en Turquie. ».


Les couples ont un temps optimum pour réaliser le parcours dans la « réussite du mouvement » c’est à dire qu’une fourchette de quelques secondes valide le Temps Optimum. Une seconde fourchette pourrait être aussi calculée, pour créer une souplesse pédagogique indispensable.
 
Les Temps Optimum 1 ou 2 pourraient être classés ex aequo ou en fonction des temps optimum médians. Ces Temps Optimum supprimeront beaucoup d’interventions extérieures néfastes à la concentration des cavaliers…
Bien sûr, il y aurait toujours des épreuves Barème A chrono, et ceci d’autant plus lorsque les enfants ne confondront plus vitesse et précipitation, qui mènent aux éliminations sur les épreuves « seuil » poney (1m10) et cheval (1m20).

 

A partir d’aujourd’hui,  c’est-à-dire la mi-mars, je présenterai ce barème « Temps optimum » aux personnes compétentes, car une idée n’est valable que si elle efface une problématique  et travaille pour l’intérêt collectif. Une idée se doit d’être éprouvée et validée.

 

 

10. « Qu’est-ce qui fait un homme de cheval ? » (-/+)

par JDG  (Tout public)

 

AUGUSTIN ADELINE DE BOISBRUNET : « J’AI L’ÂME D’UN ENTRAÎNEUR D’OBSTACLE »

 

Parlons de vous. comment vous sentez-vous après cette première victoire de Groupe ?

C’est très agréable de pouvoir gagner une course de Groupe aussi vite. Je suis entraîneur depuis février 2011, donc j’entre seulement dans ma quatrième année d’exercice. C’est vraiment très agréable de toucher l’élite de l’obstacle aussi rapidement. J’avais déjà eu une excellente année en 2013. Mais, une fois que nous sommes au 1er janvier, tous les compteurs sont remis à zéro. Il faut constamment se remettre en question pour progresser.

 

Pouvez-vous revenir sur votre parcours ?

J’ai tout d’abord travaillé et monté pour Jehan Bertran de Balanda, à Maisons-Laffitte. Il m’a offert mon premier gagnant : c’était dans un "réclamer", mais à Auteuil et avec les couleurs Head, donc cela reste un moment marquant. J’en garde vraiment un très bon souvenir. Mais jockey, pour être sincère, je n’y arrivais pas. Je manquais de force, et j’ai eu des problèmes de santé qui m’ont rattrapé. Ce n’était donc pas possible. J’ai aussi passé un an chez Guillaume

Macaire, en tant que jockey au début. Là-bas, j’ai vu une autre méthode, et j’ai beaucoup appris.J’ai observé et noté. Je pense que si je n’avais pas vu ce "personnage" travailler, je ne serais pas là où j’en suis aujourd’hui. Pour être franc, il y a trois personnes qui ont compté pour ma carrière d’entraîneur : Jehan Bertran de Balanda, qui m’a appris à découvrir les chevaux, Guillaume Macaire, qui m’a appris plein de choses sur eux et l’entraînement, et enfin Nicolas de Lageneste,

grâce à qui j’ai compris ce que cela voulait dire d’être un homme de cheval. En observant, en comprenant, en cogitant.

 

Justement, pour vous, qu’est ce qui fait un homme de cheval ?

Je crois qu’un homme de cheval, c’est celui qui comprend le cheval, qui sait se mettre à sa place. Il faut savoir sentir ce qu’il ressent. Certes, il y a des théories qui permettent de comprendre un équidé, mais je crois qu’il s’agit avant tout d’une question de ressenti. C’est essentiel quand un

poulain ou un cheval fait des difficultés. Et par l’élevage, vous comprenez finalement pas mal de chose. Avant d’être à Saint-Voir, je savais regarder un cheval de course, voir s’il était en forme pour la compétition. Avec l’élevage, j’ai aussi appris à regarder un poulain, à le voir évoluer, à comprendre comment il se comporte, comment il change.

 

Racontez-nous votre expérience au haras de saint-Voir ?

Lorsque je suis arrivé au haras de Saint-Voir, j’ai surtout fait du pré-entraînement au côté de Nicolas de Lageneste. Nous nous occupions de chevaux qui rejoignaient ensuite des écuries comme celles de Guillaume Macaire ou de Guy Cherel, par exemple. Nicolas m’a vraiment donné des responsabilités au niveau du pré-entraînement. Ensuite, j’ai passé ma licence d’entraîneur, et Nicolas m’a proposé de m’installer chez lui, à Saint-Voir. Il m’a soutenu, me confiant des

élèves et représentants du haras. C’est important, car cela m’a permis de toucher tout de suite de très bons chevaux, la qualité des élèves de Saint-Voir n’étant plus à démontrer.

Je n’ai pas eu les soucis que peuvent rencontrer de jeunes entraîneurs venant de s’installer. Je suis resté un an et demi à Saint-Voir, où j’avais aussi trois ou quatre clients extérieurs…

 

Qu’est-ce qui vous a poussé à partir de saint-Voir ?

En septembre 2012, je me suis installé sur le centre d’entraînement de Moulins. Je suis parti par envie de me développer, notamment parce que je recevais un certain nombre de demandes extérieures. Et je sentais que c’était le moment, donc j’ai saisi l’occasion. Je suis parti de Saint-Voir avec le soutien de Nicolas de Lageneste. J’ai en effet emmené les chevaux dont je m’occupais déjà, et sa confiance était importante pour cette installation. Il m’a beaucoup

aidé.

 

Le Duo avec Steven Colas

Steven m’a appelé un jour, au mois de juillet dernier, me disant qu’il cherchait du travail

et qu’il était disponible si je cherchais du personnel. Je connaissais bien sûr le personnage.

Je lui ai dit de venir passer une matinée chez moi, et de voir si cela lui plaisait. Et ce fut

le cas. Au début, il a eu besoin de se remettre dedans. Il m’a dit qu’il savait qu’il avait "fait

le con", mais qu’il était vraiment motivé. Je lui avais en effet expliqué que pour que cela

colle, il fallait qu’il ait envie de travailler. Nous avons surtout beaucoup travaillé ensemble

le matin. Il a toujours eu du talent, et du sens à cheval, mais je ne le trouvais pas assez

cavalier, un peu "grossier". Au début, je l’ai beaucoup fait monter en province. Monter à

Paris, c’est souvent plus facile que de monter en province, où il faut savoir accrocher ses

rênes et être à la commande. La province est une excellente école. Aujourd’hui, Steven se

montre beaucoup plus cavalier, à la commande, il a du ressenti et surtout il a le sens de

l’obstacle. Il fait vraiment beaucoup plus jockey d’obstacle. Il faut vraiment lui tirer aussi

le chapeau, il a beaucoup travaillé pour en arriver là, et cela n’a pas toujours été drôle.

 

 

 

1. Se remettre en question pour progresser

L'acquisition de flexibilité mentale s’apprend jeune… C’est une grave erreur t’entendre dire de ne rien demander aux petits, les petits souhaitent imiter et apprendre, à l’adolescence il semble préférable de poser les mains et de jouer de demi-arrêt !

 

2. Bénéficier des hommes d’expérience

C’est certain, mais lorsque la proximité est largement privilégiée, l’enseignement et les formations nivellent par le bas depuis une quinzaine d’année, il faut avoir beaucoup de chance dans les Sports Equestres pour croiser cette expérience. C’est bien différent dans le milieu des Courses même s’il reste forcement imparfait.

 

3. Etre motivé, soutenu et travailleur

Autre vérité, à tel point qu’il devrait être le premier critère de sélection. Il valoriserait la perception de la filière, les salariés… chaque passionné qui induit le sponsoring.

 

 

11. Elevage, père améliorateur (++) 

par Adeline Cancre (Eleveurs… Tout public)

 

En 2012, l’évènement Sologn Pony m’a permis de faire de belles rencontres. Edith Bonnard, l’éleveuse et propriétaire de Requiem en Lou Mineur en faisait partie. Il m’a fallu deux années pour rejoindre son centre équestre familial retiré à la campagne, plus justement à Monoblet, et passer 12 h à observer, notamment ce Requiem monté actuellement par sa fille de 11 ans en CCE ainsi que sa progéniture, améliorateur du Shetland comme de petites juments. Il représente une souche montante avec du sang arabe, mais avec un total physique et comportement de poney, un mental extraordinaire, cette envie toujours bien faire : https ://www.facebook.com/pages/Requiem-en-Lou-Mineur/211432848916631?ref=ts&fref=ts

 

 

12. France Galop innove, exemple à suivre par la FFE  (++)

par JDG   (Sports, Equestres…Tout public)

 

 

GROUPES DE TRAVAIL À France GALOP : BEAUCOUP D’INFORMATIONS

ÉCHANGÉES

Mercredi 5 et jeudi 6 mars, France Galop a accueilli les deux premières réunions des groupes de travail : une sur « programme/calendrier » et l’autre sur « trajectoire financière/allocations ».

On avait hâte de savoir comment cela s’était passé. Or les différentes personnes que nous avons consultées sont assez unanimes : l’ambiance était bonne et studieuse. Réunissant des personnalités aux idées souvent très différentes, les groupes se sont tenus sans tension particulière. Il est vrai que l’objectif premier de cette réunion introductive était d’échanger et de récupérer de l’information technique. Pour aider à cela, France Galop avait décidé de déposer, sur une plate-forme informatique sécurisée dédiée, un grand nombre de documents de toutes sortes, susceptibles d’éclairer les débats. On y trouvait aussi bien les rapports d’activité

de France Galop que des éléments statistiques sur le nombre de partants par catégorie, pour prendre deux exemples précis. Cette méthode de partage général à distance a été appréciée. C’était, en tout état de cause, la manière la plus simple pour que tous les participants soient simultanément au même niveau d’information. Beaucoup de questions ont aussi été posées à France Galop en direct.

 

De manière plutôt inhabituelle pour ce genre de rencontres, France Galop n’avait pas envoyé aux participants un ordre du jour. Démarche volontaire de la part de Thierry Delègue, qui a pensé qu’une feuille de route initiale trop cadrée nuirait à la liberté et à l’ouverture des échanges. L’orientation des débats ne sera fixée qu’à partir de la semaine prochaine, lorsque chacun aura pu indiquer à France Galop les sujets qu’il souhaite voir creuser en détail. En bref, le message

de la société-mère est : à vous de préciser quels sont les axes qui vous semblent les plus stratégiques et nous organiserons le travail en conséquence. D’ici aux prochaines réunions, les participants travailleront sur les différents thèmes. L’idée est d’approfondir non seulement

pendant les réunions mais aussi entre les réunions.

 

 

 

France GALOP LANCE SON BLOG

France Galop a créé, sur le réseau social Tumblr, le blog France Galop. Ce nouvel espace en ligne a pour but de faire connaître et d’approfondir au quotidien les actions récentes engagées dans le monde du galop. Ce blog propose aux passionnés des courses et socioprofessionnels, de s’informer sur les décisions et projets qui rythment l’année grâce à un outil simple.

 

Développement économique, rendez-vous à ne pas manquer, nouveaux services… À travers des articles courts, France Galop propose chaque semaine aux internautes d’accéder en un clic aux actions et décisions principales qui marquent la vie du galop. Accessible depuis ordinateurs, smartphones et tablettes, la plateforme offre un accès simple et rapide pour connaître au quotidien cette actualité.

 

Ce nouvel outil traduit la volonté de France Galop de mettre en avant, à travers un format moderne, les initiatives engagées tout au long de l’année. Ainsi, en complément de son site France-galop.com, les internautes trouveront sur le blog :

chaque semaine, des articles d’actualité sur le monde du galop (nouveaux services, temps forts, innovations, …)

chaque mois, un sujet « pour aller plus loin » sur le développement de la filière

 

À partir d’un seul espace, l’accès à toute l’actualité France Galop sur les réseaux sociaux (Facebook, Twitter, Instagram, Google Plus et Pinterest).

 

Pour accéder au blog : http ://leblogfrancegalop.tumblr.com/

 

13. Etrivières & Perceuse (++)

par Adeline Cancre (Tout public)

 

Il est impossible d’ajuster des étriers avec 4 nœuds autour pourtant ce n’est pas rare de l’observer même dans de bonnes Ecoles d’Equitation ! Donc, je reste ferme et donne la géniale idée de Nicolas Gahery à Nogent (52). Lorsque le trouillotage est réalisé, on me le signale : « Comme convenu, nous vous tenons au courant de l’avancement du club. Tous les trous des étrivières ont été faits, merci pour l’astuce de la perceuse, ce fut bien plus facile et rapide… ».

 

Ainsi, ces clubs sont répertoriés dans le réseau national d’Ecoles d’Equitation qualifiées de l’association La relation cheval cavalier : plus de 240 déjà, la fin mai devrait en présenter 350, certainement 600 à l’aube de 2015. Le cercle s’agrandit, je vous remercie tous de l’accueil réservé : www.larelationchevalcavalier.com/?C=Methodes/Centres_Equestres

 

 

14. Recommandés par LRCC (++)

par Adeline Cancre (Tout public)

 

Chevaux et poneys à vendre

C’est l’Homme qui fait le Cheval donc, si vous cherchez un cheval ou un poney à acheter, il semble profitable de contacter directement les valorisateurs de chevaux et poneys recommandés par LRCC. Ces hommes et femmes sont sympas, pas forcement de véritables commerçants, mais des travailleurs qui savent de quoi ils parlent, c’est l’essentiel lorsque l’on souhaite investir : http ://www.larelationchevalcavalier.com/?C=Methodes/Cavaliers_Jeunes_Chevaux

 

 

Stages recommandés LRCC (avec cheval et exceptionnellement sans)

Choisissez un référent de qualité et rencontrez-le régulièrement :

http ://www.larelationchevalcavalier.com/?C=Intervenants/intervenants

 

 

Stages recommandés LRCC (sans cheval)

AC : Voici une sélection d’établissements équestres où j’ai passé un minimum de 3 jours :

http ://www.larelationchevalcavalier.com/?C=Methodes/Centres_Equestres

 

Rappelez-vous toujours que de tenir à cheval est (très… trop) facile, mais que la pratique de

l’équitation est une démarche d’écoute, d’ajustements de position et de répétitions JUSTES

(comme dans toute démarche d’apprentissage) à organiser auprès de personnes compétentes. Ce sont les raisons pour lesquelles il est important de choisir un centre équestre ou/et ses enseignants, en considérant une somme de critères, qui vous feront progresser grâce aux préliminaires de contrôle d’une position neutre (la condition obligatoire pour découvrir la véritable indépendance des aides). Leurs explications et les exercices seront simples (ce qui permet de comprendre le cheminement), structurants et adaptés à votre niveau. Mais les répétitions pour l’ajustement de LA position sont déterminantes comme valeur pédagogique de progression et de satisfaction. Cela pourrait sembler une perte de temps, mais elle est INCONTOURNABLE…

 

 

Formations et formateurs BPJEPS recommandées LRCC

Le tuteur fait l’enseignant :

http ://www.larelationchevalcavalier.com/?C=Accueil/formationBPJEP_recommandee

 

Formations « Cavaliers pros »  recommandées LRCC

www.larelationchevalcavalier.com/?C=Accueil/formation_cavalier

 

 

15. « Pas de pied, pas de cheval » (-/+)

par Adeline Cancre (Tout public)

 

Selon les écuries ou centres équestres visités, je me dis intérieurement « Pauvres chevaux » ou explicitement : «  Vous avez un bon maréchal, félicitations ».

 

Puis dans certaines écuries, le Pro a un bon maréchal et des clients font un choix différent. Selon vous lesquels de ces chevaux de CSO sont à l’aise dans leurs baskets (malgré des semaines de ferrures différentes) ?

 

 

De plus, les ferrures les moins chères sont le plus souvent et depuis longtemps les meilleures.

 

 

 

 

16. Changement ! (-/+)

par Adeline Cancre (Tout public)

 

Pour ménager l’obsessionnel qui pensait à l’association du lever au coucher en lui pourrissant sa base de données de faux mails, le mode d’inscription de la newsletter a évolué. Toute personne abonnée antérieurement, sans identifiant, doit maintenant s’inscrire : www.larelationchevalcavalier.com/?C=Accueil/Inscription&newsletter

 

 

 

 

17. Les “TOP” FFE (++)

par FFE (Tout public)

 

 

C’est un petit TOP mais l’échange semble devenir la nouveauté, c’est un véritable changement à suivre :

« Fédératives interrégionales publié le 04/03/2014 | 15h15

Pour mieux informer les dirigeants de clubs en région sur l’actualité concernant l’équitation, la Fédération Française d’Equitation organise une série de réunions sous la forme de « Fédératives interrégionales ». 

 

Serge Lecomte, Président de la FFE, sera à votre disposition pour échanger sur tout ce qui concerne la vie fédérale et les différentes initiatives de la Fédération.

 

Sophie Dubourg, Directrice Technique Nationale, Frédéric Bouix, Délégué Général, et les équipes de la Fédération, aborderont les principaux sujets du sport et de la formation, de la TVA et des projets de développement.

De notre faculté à échanger dépend notre capacité à innover et à donner une image positive de nos activités.

 

La première réunion aura lieu le lundi 24 mars 2014 à Toulouse, avec le Comité Régional d’Equitation de Midi-Pyrénées. D’autres rendez vous sont déjà programmés le lundi 14 avril en Pays de la Loire (Angers) et le lundi 5 mai en Bourgogne (Pouilly en Auxois). »

 

 

 

 

18. Les « Peut mieux faire »  FFE (-/+)

par FFE (Tout public)

 

 

La FFE semble à l’écoute, rappelons-nous que le prochain président devra ordonner et contracter cette production onéreuse :

 

- Critique Guide GALOP 1 :
http://www.larelationchevalcavalier.com/File/FFE_GuideGalop1_critique.pdf

 

- Critique Guide GALOP 2 :

http://www.larelationchevalcavalier.com/File/FFE_GuideGalop2_critique

 

- Critique Guide GALOP 3 :

http://www.larelationchevalcavalier.com/File/G3_FFE_critique.pdf

http://www.larelationchevalcavalier.com/File/G3_FFE_technique.pdf

 

 

 

 

19. Les « FLOP » FFE (--)

par FFE (Tout public)

 

 

Car la pression semble bouger les motivations fédérales, gardons en mémoire :

 

Septembre 2012


- Critique Plan FFE de Formation du Cavalier 2012 :

http://www.larelationchevalcavalier.com/File/FFE_PlanFormationCavalier2012_critique.pdf

 

 

Février 2014


- La REF : Lire pages 6 à 8 ; 15 ; 18 – 19 …

http://www.larelationchevalcavalier.com/File/LAREF+152+WEB.pdf

 

- La FFE s'achète une conduite sur le dos de l'Etat : http://www.larelationchevalcavalier.com/File/FFE_zero_responsability_BPJEPS.pdf

(On a essayé de me convaincre du contraire, j’ai failli y croire, mais je sais ce que j’ai entendu à ce sujet pendant déjà 18 mois : il n’y a jamais de fumée sans feu). D’autre part, je connais au moins une fédération qui est en train de reconstruire tout le travail d’une mauvaise présidence.
 

Mars 2014

 

- Une politique des centres équestres au bord de l’implosion
http://www.larelationchevalcavalier.com/File/FFE_evolution_Clubs.pdf

 

 

 

20. L’ « inconnu » FFE

par des gens bien introduits dans le milieu équestre (Tout public)

 

Trois personnes m’ont déjà rapporté que Serge Lecomte ne se représenterait plus à la présidence de la FFE contre une : « Cela m’étonnerait ».

 

Merci à tous de m'avoir soutenue autour de cette association, il faut seulement du temps (et être un brin téméraire) pour faire ajuster les choses...

 

 

 

21. Les scandales FFE (----)

par un pouvoir qui a promis ! (Tout public)

 

L’Association a été créée pour être un laboratoire d’échanges, d’analyses et d’idées, elle le restera car le temps est plus que jamais compté notamment pour l’Endurance et le Tourisme équestre :

 

Le sud est une région riche en disciplines et performances internationales, l’endurance est son fer de lance, mais également la 2ème discipline en France. Servons-nous de cet exemple pour démontrer de l’aboutissement d’une promesse fédérale argumentée en 2008.

1. L’endurance est l’évolution sportive de la randonnée développée en son temps par le Tourisme équestre. La discipline s’est progressivement structurée entre performances sportives françaises et passion des pays arabes.
En 2008, la FFE fédère en divisant ce bastion indépendant en promettant monts et merveilles, notamment la redistribution d’un euro par licence.

 

Vers les années 2010, la FFE supprime les primes à l’organisation des compétitions d’endurance en justifiant le marché et le sponsoring des pays arabes ! Les prix des engagements explosent, les gains n’existent plus et les compétitions se raréfient à cause des lourdes charges administratives : préfecture, mairie, gendarmerie, pompiers et FFE ; des lourdes charges organisationnelles : véto, maréchal, médecin et ambulance ; des lourdes charges d’entretien des chemins, du fléchage et des contrôles.

 

Les « monts et merveilles » FFE se transforment en une véritable escroquerie pour le monde de l’endurance : « On aurait dû plutôt s’associer aux courses qu’à la FFE », c’est le moins que l’on puisse dire :

 

Epreuves        Club                Amateur             Pro                International

2013                1715    (+ 196)        864     (- 430)    fin !     (- 356)         71

2012                1561                     1147                  fin !                        91

2010                1519                     1294                  355      = 427         72

2008                1322                      1132                346        = 381          35

 

 

 

2. Les titrés par dizaine ne sont pas mieux médiatisés que les autres.
A la demande de Serge Lecomte, compte tenu de sa disponibilité limitée, un courrier lui a été adressé en présentant une solution pour y remédier. Ce courrier remonte au rassemblement du lancement des JEM (c’est-à-dire à au moins un an), et est demeuré à ce jour sans réponse… Ce genre de courrier doit maintenant constituer une pile d’un mètre !

 

3. Dans une moindre mesure des problématiques, il faut toujours avoir un simple Galop 2 pour participer à une épreuve d’endurance, même au niveau international. Imaginez-vous les risques encourus par les meilleurs couples. Même si la qualification reste obligatoire, les capacités des chevaux doivent être préservées…

 

4. Donc, la promesse FFE avait divisé le monde du Tourisme équestre dont la partie restée indépendante a créé l’association Equiliberté : http://adherent.equiliberte.org/index.php?lang=fr

 

En lisant attentivement l’offre de licence de cette fédération, on s’aperçoit vite de l’autre scandale, la Licence FFE !


Le Tourisme équestre du Languedoc Roussillon a porté l’escroquerie FFE devant la justice…

 

 

5. Le nivellement par le bas contamine aussi depuis 2008 le Tourisme équestre (REF n° 153 - Mars : p. 32 – 35)
 

« Le brevet de Maître Randonneur est un diplôme de la FFE–CNTE formant des pratiquants émérites reconnus dans le domaine du tourisme équestre [émérite par le système FFE, non pour les Pros du TE].Créé en 1971 par l’Association Nationale du Tourisme Equestre (ANTE), il valide les capacités à exercer une fonction d’expertise [en bureau] pouvant conduire à mener des interventions dans cette spécialité. Acteur engagé, il contribue au développement et à la promotion du tourisme équestre et de l’équitation de pleine nature, dans le respect des principes éthiques et déontologiques de l’activité et du CNTE.

Pour obtenir ce diplôme, les candidats sont, dans un premier temps, convoqués pour passer un entretien devant un jury. Seuls, ceux qui sont retenus à l’issue de cet entretien pourront suivre la formation [si les sélections se font comme pour la formation BPJEPS on peut prendre peur, car la Jeunesse et Sport a bon dos !]et se présenter à l’examen de Maître Randonneur. Le second entretien a pour objectif de choisir une problématique pour réaliser un mémoire et un tuteur pour la rédaction de celui-ci. Une fois leur candidature acceptée, les candidats suivent une formation de 12 mois durant laquelle ils rédigent leur mémoire en vue de le présenter lors de la soutenance qui décide des résultats et de la certification.

A travers ces parcours de formation, le CNTE souhaite constituer un ensemble documentaire de

qualité à disposition de la profession via la rédaction des mémoires. »

 

Combien de mémoires faudra t-il donc pour remplacer et annuler l’expérience du terrain ? C’est un métier de vie, de partage, de rencontre avec la nature… Ces randonneurs étaient ouverts sur le monde et vont devoir écrire et lire des mémoires. Je crois que c’est la pire offense que la FFE pouvait porter au Tourisme Equestre ! Pour comprendre la différence entre un Guide international TE et un Maître randonneur FFE, percevons la différence de culture entre :
Un « Ecuyer Chef »  des années 80 :

http://www.larelationchevalcavalier.com/File/EcuyerChef_GalPierreDurand.pdf

Un « Ecuyer Chef » des années 2000 :

http://www.larelationchevalcavalier.com/File/LAREF+152+WEB.pdf Lire pages 6 à 8 

 

On m’a dit en PACA que la clientèle du tourisme équestre avait changée, que le job devenait impossible… ce n’est que le début avec ces discours business où la clientèle est manipulée au contraire de recevoir tranquillement et efficacement une enrichissante éducation !

 

Si je transmets ces informations, c’est dans le but d’informer et de montrer le travail en profondeur que le prochain président de la FFE devra réaliser. Il devra être dévoué à sa filière, extrêmement mobile et d’une intégrité exemplaire… C’est un véritable job pour du bénévolat ! Le système est au bord de l’implosion, car bien sûr les mécontents tentent de se rattraper sur d’autres fronts…
L’évolution nationale ne sera possible que si le prochain président de la FFE temporise ces excès régionaux en prônant le gagnant-gagnant, car au combat tel qu’organisé le plus souvent actuellement, tout le monde y perd, mais plus grave l’énergie dépensée est brûlée inutilement et contraint comme toujours ceux qui tentent de préserver le travail de qualité…

 

Nous pourrions aussi nous demander pourquoi le Tourisme équestre était le fleuron du Languedoc Roussillon, c’est une histoire qui tourne bien évidemment autour d’une remarquable nature, ses chemins des vignobles propres, la considération au tourisme, mais aussi de compétences qui ont œuvré pour le Cheval, j’ai croisé des élèves de Marc de Balanda, de Martine Puig - Sisqueille, des cavaliers de CCE devenus guides internationaux développant ainsi l’ouverture vers l’extérieur… Par ailleurs, je pense que l’image de Pierre Jonquères d’Oriola galopant dans ses vignes y a également largement contribué.

 

A chaque nouvelle discipline découverte, équitation western, voltige, endurance, pony games… la FFE ne joue pas le rôle argumenté en 2008. A lire la REF, on pourrait croire le contraire, l’effet magique des mots et du marketing, que des paroles…

 

 

 

22. A Lire impérativement (++)

par JDG (Tout public)

 

 

AC : La stratégie du PMU autour du jeu – pari, selon la retransmission exponentielle de courses sans intérêt hippique, est contestée par les professionnels des courses au Galop, notamment ici par l’homme de cheval, David Powell qui rappelle les fondamentaux entre les courses et le PMU, le lien social et la culture hippique.

Son cauchemar pique le directeur de la communication du PMU qui répond, droit dans ces bottes, que les courses doivent devenir populaires afin de remplir les hippodromes et de présenter des performances économiques des grandes entreprises ! Ce qui bien sûr n’est pas  très rassurant lorsqu’on connaît l’attention portée aux hommes et au lien social dans ce genre d’exercice financier !

Excellent point : cette mise en scène va enfin percer l’abcès, car c’est sûr ça va réagir (non ??!!!) :

 

TRIBUNE LIBRE

LE « CAUCHEMAR » DE DAVID POWELL

« J’ai fait un rêve idiot la nuit dernière, mais je vais quand même vous le raconter. J’ai rêvé qu’on était en 2020, et que j’expliquais à mes (nombreux) petits-enfants pourquoi on n’élevait plus de chevaux en France. Comme tant de situations que l’on n'a pas voulu atteindre, il y a eu une multitude de petits pas, chacun rendant possible le suivant, pour enfin aboutir à un résultat inconcevable au départ.

L'invention du Tiercé, "rallongé" en Quarté puis en Quinté, puis pour comble le "spot", a rapproché les courses des jeux de hasard, pour coller à l'air du temps qui préfère l'aubaine à l'effort, a progressivement dissocié la masse des enjeux de la recherche de l'excellence, et fini par écoeurer ceux qui voulaient encore jouer "intelligemment" (lire à ce sujet l'excellente explication de Christophe Donner dans son livre passionnant À quoi jouent les hommes, que je reproduis à la fin de cet article).

L'ouverture inconsidérée des courses, avec un élevage incapable de suivre financièrement, ainsi que les boulets fiscaux et sociaux, entraîna, de la part des acteurs nationaux, une perte d'intérêt quant à l'importance des enjeux générés par les parieurs et accentua encore ce clivage entre"jeu" et "sport".Ceci a conduit à une désertification des hippodromes, encouragée par le mauvais accueil – restauration pendant longtemps mauvaise, peu courtoise et hors de prix, contrôles tatillons, etc., ce qui a permis de "sevrer" un peu plus les vrais turfistes qui se seraient encore intéressés aux chevaux.

Le PMU était conçu comme organisme de collecte de fonds pour les courses, mais une vacuité à la tête de France Galop pendant la première décennie du XXIe siècle a inversé les rôles, et à la sortie de ce "tunnel", c'était le valet qui commandait le maître...

Dès lors, le PMU n'a vu que l'augmentation de son chiffre d'affaires comme objectif, les sociétés des courses et les professionnels étant sommés de "suivre". N'ayant pu ou voulu faire valoir la qualité de notre produit, le PMU a préféré jouer la quantité en multipliant l'offre : courses télévisées tous les quarts d'heure, et surtout des épreuves médiocres étrangères sur lesquelles il est impossible de jouer intelligemment, de "faire le papier" puisque personne ne connaît les protagonistes, même s'il y avait eu le temps en quelques minutes de le faire...

Constatant que le "nouveau public" ainsi conquis jouait au hasard,et qu'une course sur P.S.F. télévisée ressemble beaucoup à une course virtuelle, l'idée est venue qu'on pouvait très bien remplir l'écran d'Equidia toute la journée avec des trotteurs à San Pardo, des "réclamer" au Chili, en Tasmanie ou en Afrique du Sud, voire des courses "Playstation" pour boucher les trous.

 

À partir de là, le PMU et l'État ont fait le constat qu'organiser des courses en France était une dépense inutile, qu'on pouvait parfaitement "délocaliser" la production du support et économiser le milliard d'euros que coûtaient les sociétés de courses et les professionnels, optimisant ainsi le rendement économique... Un jour, le PMU nous a fait comprendre que les professionnels pouvaient s'abstenir de râler pour l'organisation, le terrain, les allocations et la T.V.A. : en effet, il

n'avait plus besoin de nous ! Il nous a également fait comprendre qu'au stade où en était la mise en valeur sportive du galop, pour maintenir la parité avec le trot, cela coûterait bien moins cher "d'acheter" des réunions étrangères peu onéreuses, car ne présentant aucun intérêt, et dont les

"vendeurs" étaient agréablement surpris de l'aubaine d'avoir trouvé un acquéreur... De plus, comme toute grande entreprise qui veille à ses intérêts, le PMU utilisa les supports de

jeu qui lui coûtaient le moins cher.

C'est idiot comme rêve, non ? Ou faudrait-il que l'on se réveille ? »

 

 

POURQUOI LE TIERCÉ A TUÉ LES COURSES FRANÇAISES !

Dans cet extrait de son roman À quoi jouent les hommes (Éditions Grasset), Christophe Donner imagine sa conversation avec Jacques Carrus, fils d’André (inventeur du tiercé) et père de Jérôme (actuel président de la société familiale PMC-CPM).

– Je ne sais pas. Dans les années 1950, devenir millionnaire, c’était un mythe. Vous vous souvenez de la chanson d’Enrico Macias ? « Les millionnaires du dimanche » ! Tout le monde chantait ça. Avec un million on pouvait s’acheter une voiture, une petite maison, on pouvait s’équiper entièrement d’appareils ménagers et même s’acheter une télé pour regarder le tiercé. C’est comme ça que c’est devenu un phénomène national. Des queues interminables devant le PMU. On ne disait plus « le café du coin » mais « le PMU du coin ». L’argent s’est mis à rentrer dans les caisses des sociétés de courses comme jamais. Le tiercé a sauvé les courses.

– Ce qui est totalement faux, bien sûr.

– Pardon ?

– Le tiercé n’a pas sauvé les courses.

– Pourquoi dites-vous ça ?

– Le tiercé n’a pas sauvé les courses, vous le savez bien, M. Carrus. C’est même le contraire : le tiercé a tué les courses.

– C’est complètement idiot ce que vous dites. Le tiercé a sauvé les courses, c’est de notoriété publique. Personne ne le conteste.

– Moi, je le conteste absolument. Il suffit de reprendre les chiffres. En 1954, les courses se portent très bien, elles n’ont pas besoin d’être sauvées : la progression des enjeux est constante, 20 à 30 % par an. Le tiercé ne fait que déplacercette masse au détriment des autres courses, notamment des Grands Prix et des courses de sélection qui constituent pourtant l’intérêt premier de ce sport. Le tiercé a créé un schisme culturel à l’intérieur du monde des courses : d’un côté les pauvres à trois francs jouant des mauvais chevaux sur des mauvaises courses, de l’autre des princes, des instruits, regardant leurs chevaux se disputer des courses financées par les enjeux des pauvres, des incultes.

– La culture ! La culture, vous n’êtes pas en train d’employer un bien grand mot pour une chose aussi modeste ? Les turfistes ne sont quand même pas des intellectuels…

Vous les méprisez depuis toujours, c’est certain.

– Mais non ! Au contraire, je les prends pour ce qu’ils sont.

Et vous, vous fantasmez sur une pseudo-« culture des courses » qui ne tient que par le vice du jeu. Le tiercé, c’est du « lien social », comme on dit maintenant, pas l’élevage de pur sang. Allez voir dans les campagnes déshéritées : le bistrot PMU est souvent le dernier lieu de vie sociale.

Le lien social, c’est le cheval, les courses, pas le tiercé.

Allons, M. Carrus, vous savez très bien que le tiercé n’a sauvé qu’une seule chose : le règne des Carrus sur le PMU. Quant à la grande idée de votre père, l’installation des guichets de paris dans les bar-tabac, c’est une infamie. Seul un homme détestant les courses pouvait inventer un piège

pareil : les courses en France sont maintenant associées à l’alcoolisme et au tabagisme. Et puis c’est à cause du tiercé qu’il y a eu des trucages. Du moins à cette échelle. »

 

 

AC : Pourtant le PMU reçoit des Palmes pour ces innovations virtuelles. On pourrait se demander s’il a été créé pour développer la filière du Cheval ou se classer dans le Top des innovations marketing ?

 

L’APPLICATION MYPMU RÉCOMPENSÉE LORS DES GRANDS PRIX STRATÉGIES DU MARkETING DIGITAL

À l’occasion des Grands Prix Stratégies du Marketing Digital 2014, mercredi 26 mars, le PMU aété primé dans la catégorie application mobile pour MyPMU. Cette "appli" est définie

comme un "compagnon du parieur" en point de vente : elle permet en effet de consulter toute l’information hippique, dispose d’une mise à jour en temps réel et propose de nombreux services : les alertes sur des courses ou des chevaux, faire virtuellement "le papier". Cyrille Giraudat, Directeur marketing du PMU, a commenté : « Cette nouvelle récompense marque la reconnaissance d’un jury de professionnels du marketing digital pour le travail mené par les

équipes du PMU, soucieuses de proposer une offre de services innovante à ses parieurs. Elle confirme également la pertinence de la stratégie d’innovation du PMU qui s’appuie

notamment sur l’usage des nouvelles technologies digitales pour nos clients en points de vente.» Ce n’est pas la première fois que l’application MyPMU est récompensée. Elle a déjà été primée à deux reprises fin 2013 par les Palmes de la Relation Client de l’A.R.F.C. et les Trophées LSA de l’Innovation catégorie Stratégie Cross-canal. Lancée sur IOS et Androïd le 26 novembre 2013, MyPMU a été téléchargée par plusieurs dizaines de milliers de parieurs. »

 

 

 

TRIBUNE LIBRE du lendemain

IL N’Y A PAS DE PARIS SANS COURSES NI DE COURSES SANS PARIS [et le Cheval ?]

Par Benoît Cornu, directeur de la communication du PMU.

 

Après avoir lu Jour de Galop, j’ai fait, moi aussi, un rêve idiot la nuit dernière. J’ai rêvé qu’on était en 2020, mais que les courses fonctionnaient selon les usages de la société de 1820. Quelques acharnés faisaient encore courir, pour leur seul plaisir, leurs meilleurs pur-sang du côté de Bagatelle, montés par ces nouveaux e-robots si pratiques. Le peuple pouvait, depuis les barrières ou via Internet, contempler cet entre-soi. On parie, oui, mais sa fortune ou son honneur

entre initiés. Heureusement, je me suis réveillé là, ce cauchemar avait sans doute trop duré.

 

J’ai dû me rendormir, car j’ai fait un autre rêve. En 2020, les courses sont un des sports, des spectacles et des jeux préférés des Français. On fait la fête le soir et le week-end sur les hippodromes, les "people" du moment s’y bousculent et achètent des chevaux, les jockeys et les entraîneurs passent à la télé. On va au "PMU City" pour regarder Equidia et pour jouer ensemble et on refait les courses sur les réseaux sociaux.

L’"Arc" est la plus grande course du monde, on s’arrache les places à Longchamp depuis Hongkong ou Sao Paolo. Les partants viennent du monde entier, peut-être même de Chine, les filières ayant su se relancer grâce aux revenus des paris. Ce n’est pas tout à fait un rêve. C’est une ambition.

 

Les courses sont un sport et elles sont un grand spectacle. Elles sont quasi universelles, puisque l’on court sur tous les continents. Et, à quelques rares exceptions près, elles sont indissociables des paris. Il n’y a pas de courses sans paris, c’est le fondement même de leur économie. Dans tous les pays où les paris ne "rendent" pas aux courses, les filières s’effondrent, preuve qu’elles ne peuvent survivre sans. Il n’y a pas de paris sans courses. Nous offrons à nos millions

de clients le plaisir de tenter leur chance en jouant sur un ou plusieurs chevaux, chaque jour, à l’heure et à l’endroit qu’ils ont choisis, comme ils en ont envie. Et pour qu’ils en aient envie, les courses doivent être à la hauteur des autres loisirs. Elles ont pour ça besoin de ressources financières que seuls les paris peuvent leur apporter.

Aujourd’hui, le PMU est le premier opérateur européen de pari mutuel, le deuxième au monde et la filière française une de celles qui redistribuent le plus via les allocations et primes. Le PMU enregistre des résultats économiques comparables à ceux des grandes entreprises françaises les plus  performantes, au seul profit de la filière hippique, et est un contribuable qui apporte près d’un milliard d’euros à l’État.

 

En France, le PMU et ses confrères vont apporter près de 900 millions d’euros à la filière hippique française cette année. Pourquoi ? Pour que les courses françaises soient encore plus belles et plus attractives, pour que notre élevage reste un des meilleurs au monde, pour que les hippodromes se modernisent, pour que l’image des courses soit améliorée vue d’ici et d’ailleurs. Depuis deux ans, le PMU a multiplié par quatre les paris pris à l’étranger sur les courses françaises (640 M€ en 2013 !). Ça ne se fait pas sans effort ni sans réciprocité, et le mépris de l’étranger n’est pas une valeur que nous connaissons.

Les courses sont une économie, avec des entreprises et des emplois, pas un passe-temps réservé à une élite. Notre responsabilité, au PMU, est de voir le monde tel qu’il est et qu’il sera, pas tel que nous aimerions qu’il reste. Un monde qui ne se conçoit pas en maîtres et valets. Le quotidien des collaborateurs du PMU, dont je fais partie, est de contribuer chaque jour au développement de la filière hippique et de tenir les engagements financiers pris vis-à-vis des sociétés de courses. Je partage avec eux la même fierté d’y parvenir. Je ne trouve pas ça idiot, au fond

 

 

Au galop, avec un peu plus de 7.000 courses organisées chaque année, la France se situe au cinquième rang mondial, derrière les États-Unis (45.000), l’Australie (20.000), le Japon (17.000) et le Royaume-Uni (10.000). Le PMU offrira en 2014 à ses clients la possibilité de parier sur un peu plus de 12.000 courses françaises, sur les 18.000 organisées dans le pays (trot et galop confondus). »

 

 

AC : Quelle preuve pour l’avenir d’une filière du Cheval enthousiaste à s’enivrer de tels chiffres lorsque les professionnels se meurent sous la charge du travail et des charges ?
Le PMU est une réussite face aux bookmakers, mais démocratiser les courses en France ne veut pas dire paupériser les acteurs de la filière.
Depuis une dizaine d’années, la Fédération Française d’Equitation a paupérisé le monde de l’équitation en nivelant par le bas, l’enseignement et ses formations, a sacrifié sa filière amateur pour présenter aussi des records déconcertants, certainement aujourd’hui les origines de la problématique de l’effondrement du propriétariat français dans les courses (comme le précise David Powell, les turfistes sont devenus comme le PMU les a fait devenir), serait-ce venu aussi  le temps de marger sur des courses popularisées ? Cela ne me semble pas souhaitable lorsque l’on constate chaque jour les effets négatifs en série sur la filière équestre !

 

Les pouvoirs lancent des chiffres pour asseoir leurs stratégies, qui d’ailleurs fausse l’image du Cheval et la santé de la filière équine… Malheureusement, la Tribune Libre de Benoît Cornu donne raison au cauchemar de David Powell et confirme ce que des amis m’avaient dit !

 

  Courses et Sports Equestres, même galère, le cheval est sur la bonne voie de devenir un animal de compagnie, car sans culture du cheval, aucune limite !

 

 

La boucle est bouclée

Chance incroyable, à la suite de la lecture successive de ces deux Tribunes (j’avais un JDG de retard), j’arrive effondrée dans un centre équestre et m’excuse d’avoir oublié de confirmer mon arrivée… En fait, un entraîneur driver émérite, converti au Cheval de Sport par Pierre Jonquières d’Oriola, m’accueille et m’informe que la mauvaise image des Courses remonte aux années 50/60 lorsque les instances diplômaient n’importe quel charretier entraîneur faute déjà de penser manquer de partants… La boucle est bouclée !

 

Par contre, depuis les courses ont appris la leçon, diplômer des expériences qualifiées :

 

 

23. Diplômés entraîneurs au Galop (++)

par JDG (Tout public)

 

AC : Voici les parcours de deux diplômés « entraîneur » de chevaux de course au Galop. Lorsque je vois ce qui se trame dans les Sports Equestres à l’organisation de formations payantes sans sélection du niveau d’entrée ou trop peu ou de manière hétérogène sous le prétexte qu’une formation qualifie, mais si seulement c’était vrai !

Un entraîneur, c’est un entraîneur et faire croire du contraire est une véritable arnaque pour les passionnés à TRES court terme. Il serait bien de considérer la qualification d’un entraîneur de chevaux de course pour l’attribuer au DEJEPS (coach/entraîneur) des Sports Equestres, les hommes valent bien les chevaux, enfant de la balle ou non :

 

 

À LA RENCONTRE DES JEUNES ENTRAÎNEURS DIPLÔMÉS

Dix-neuf personnes ont été reçues à l’examen pour le stage d’entraîneur public, lors de la session "décembre 2013-janvier 2014". Nous vous proposons de découvrir ces jeunes diplômés au travers d’une série. Chaque vendredi, vous retrouverez deux interviews de ces futurs entraîneurs. Nous lançons cette série avec Gabriel Leenders, fils d’Étienne et frère de Grégoire, et David Berra, ancien premier jockey de Philippe Peltier.

 

GABRIEL LEENDERS 

 

JDG. – fils de l’entraîneur Étienne leenders, il n’est sans doute pas nécessaire de vous demander comment vous êtes tombé dans le monde des courses hippiques…

 

Gabriel Leenders. – Effectivement, mon père m’a transmis la passion des courses dès mon plus jeune âge. Mais pour être honnête, les courses de Craon m’ont aussi donné cette passion. C’est un hippodrome sur lequel j’ai toujours aimé me rendre et qui m’a fait vibrer dès mon enfance.

 

Quel a été votre parcours ?

J’ai d’abord commencé en tant que gentleman-rider, avant de devenir jockey. Lorsque j’ai arrêté ma carrière en 2009, je suis parti six mois chez Nicky Henderson et David Pipe, en Angleterre. À mon retour en France, je suis entré au service d’Alain de Royer Dupré en tant que responsable. Cela pendant un an et demi. Ensuite, Nicolas Bertran de Balanda m’a embauché en tant qu’assistant entraîneur. Cela fait maintenant un an que je suis revenu sur Angers, d’où je suis originaire, pour préparer mes écuries et ma future activité d’entraîneur. J’ai toujours voulu être entraîneur et c’est pour cela également que je me suis toujours attaché à découvrir le cheval dans tout son ensemble. Mon père, pour les chevaux d’obstacle, Alain de Royer Dupré, pour les chevaux de plat, Nicolas Bertran de Balanda, pour les chevaux d’obstacle et aussi pour apprendre à gérer une écurie, mais également Marie-Christine Duroy, cavalière émérite de concours complet chez qui j’ai travaillé lorsque j’étais gentleman, pour découvrir le travail des chevaux de sport,

m’ont beaucoup appris.

 

Votre nouvelle activité d’entraîneur commencera-t-elle prochainement ?

Au début du mois d’avril, avec cinq chevaux de propriétaires. J’exercerai au Domaine des Landes, à Jarzé, une commune située à quinze minutes d’Angers, où plusieurs pistes plates et d’obstacles sont déjà en place. Dès le mois de mai, cinq autres chevaux devraient arriver au sein de

mes écuries.

 

 

DAVID BERRA

 

JDG. – comment êtes-vous arrivé dans le monde des courses ?

 

David Berra. – Mon père était turfiste et il m’emmenait souvent avec lui sur les champs de courses. De plus, nous habitions Nort-sur-Erdre, en Loire-Atlantique, d’où je suis originaire, et à cette époque, il y avait encore un centre d’entraînement bien développé, où de nombreux chevaux étaient entraînés. Un jour, un de mes amis, qui montait à cheval, m’a emmené avec lui

dans son écurie. C’était la première fois que je me mettais en selle. Trois mois plus tard, je rentrais en tant qu'apprenti chez Jean- Louis Chasserio, par le biais de la Maison familiale et rurale de Pouancé.

 

Quel a été votre parcours jusqu’à ce jour ?

Je suis resté cinq ans chez Jean-Louis Chasserio, où j’ai d’ailleurs commencé mon métier de jockey. Ensuite, j’ai travaillé pour les grosses maisons à vocation obstacle de l’Ouest jusqu’à ce que je devienne le premier jockey de Philippe Peltier. Cela pendant dix ans. Tout s’est malheureusement arrêté le 3 janvier 2013, lorsque j’ai eu mon grave accident au visage. Mais j’ai toujours voulu être entraîneur. Cet accident a juste un peu précipité les choses.

 

Dans combien de temps comptez-vous vous installer ?

Officiellement, l’activité a commencé depuis le 1er mars. J’attends juste un dernier papier pour pouvoir être enregistré auprès de France Galop. Cela devrait être fait dans les jours qui viennent. Je suis installé sur le centre d’entraînement de Senonnes, chez moi, sur une propriété de quatre

hectares, où j’ai construit un barn pouvant accueillir vingt et un chevaux. Pour l’instant, six chevaux, de propriétaires et d’associations, sont d’ores et déjà prévus. »

 

 

 

 

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