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COMMUNIQUEZ SUR VOS EVENEMENTS

La relation cheval cavalier

1. Focus sur les techniques d’imagerie

2. Agendaducheval.com

3. Mortalité chez le poulain la 1ère semaine

4. Droits et devoir de l’étalonnier

5. Vidéos des courses gratuites

6. Nouvel avenir pour Pompadour

7. Le Hunter, bien sûr, c’est un spectacle pédagogique !

8. Le poil hypoallergénique

9. Grande interview de Christophe Soumillon

10. Réchauffer ses pieds

11. L’élevage, les traditions ou la mode ?

11b. Crédibilité des juges "SF" ?

12. Jules Bertrand reprend les rênes du restaurant « Le Grand Manège » au PIC

13. Iridologie, étude de l’oeil

14. BLOG - articles

15. Aides pédagogiques

16. Recommandés « La relation cheval cavalier »

 

1. Focus sur les techniques d’imagerie

par Amélie Tallaj & Fabrice Audigié CIRALE – ENVA via JDG (Tout public)

 

Pour lire l'article paru dans Jour de Galop, cliquez sur le lien suivant : Focus sur les techniques d'imagerie
 

 

 

2. Agendaducheval.com

par Adeline Cancre (Tout public)

 

Depuis trois mois, je parcours, j’égrène les réseaux sociaux et partage des évènements très intéressants. « Je vous le dis comme je le pense », la filière équine « classique » a joué le mauvais cheval ! A force de jouer perso, la carte people et/ou celle de la médiocrité, elle a trop souvent écarté des bancs les véritables consommateurs…

Ce nouveau site agendadcheval.com roule avec cette idée de communauté du partage, diversité des savoirs et dynamique professionnelle (car il faut être dynamique pour proposer son événement sur ce site). Je pars du principe que si les meilleurs événements (petits et grands) sont plus intensément communiqués, les événements médiocres auront moins d'influence... Si vous le pensez également, rendez-vous sur agendaducheval.com ...

J'insiste également sur la condition essentielle : les professionnels compétents, aux responsabilités, doivent prendre le taureau par les cornes. J'entends trop souvent des noms de notoriété "passée" à l'origine de mauvais échos. Au contraire, Pénélope Leprevost a fait l'unanimité dernièrement à Deauville : 36 couples enchantés.
 

...Pour y promouvoir vos événements
Communiquer vos événements, c’est jouer la carte de la proximité, du choix, du Cheval… c’est enraciner une passion et offrir un choix, une diversité qui motive aux déplacements, investissements… pour prendre sa place dans l’échiquier du Spectacle, du Sport, des Sorties, de l’Education… grâce au partage « sous un même toit ». C'est aussi faciliter la vie aux médias pour trouver l'information...

Je tiens déjà à féliciter la bonne centaine de professionnels enthousiastes qui proposent régulièrement leurs événements...

 

Recevez l’agenda chaque jour à 19h

Recevoir l’Agenda à 19h, c’est connaître les rendez-vous des prochains 72h  et bientôt recevoir les événements validés au cours de la journée. On peut aussi gagner un temps précieux, et des idées, à suivre la communication des autres…

 

 

3. Mortalité chez le poulain la 1ère semaine

par Claire Laugier, directrice du laboratoire de pathologie équine de Dozulé (Eleveurs… Tout public)

 

Pour lire l'article paru dans Jour de Galop, cliquez sur le lien suivant : Mortalité chez le poulain la 1ère semaine



4. Droits et devoir de l’étalonnier

via JDG en collaboration avec le Cabinet Bigeon (Tout public)

 

« Il est important de faire le point sur les droits et obligations de l’étalonnier, tant cette profession a connu récemment de grands bouleversements et une évolution spectaculaire, lesquels sont dus à plusieurs éléments :

- En premier lieu, la suppression des Haras nationaux, décidée en 2007, et la disparition récente du Groupement d’Intérêt Public France Haras ont entraîné la vente des étalons publics et la fin de l’étalonnage public. Cette activité est désormais transférée au seul secteur privé, de sorte qu’à terme, l’élevage se professionnalise, entraînant une réduction drastique des petits éleveurs propriétaires d’une ou deux poulinières.

- Ensuite, la constitution de plus en plus fréquente de syndicats d’étalons, dont les membres n’ont pas nécessairement de connaissances approfondies en matière de génétique et de croisements mais recherchent davantage des gains sur les ventes de saillies dans un esprit spéculateur.

- Enfin, l’internationalisation de l’activité d’élevage, phénomène particulièrement important pour l’élevage de galopeurs. Aujourd’hui, il est devenu courant d’envoyer les juments à l'étranger, par exemple en Grande-Bretagne, pour la saillie de tel ou tel étalon anglais de renom. Cette évolution importante a entraîné une modification sensible de l’activité d’étalonnier, les droits et prérogatives de ce dernier ayant tendance à se restreindre, tandis que, parallèlement, l’évolution jurisprudentielle n’a fait que renforcer ses obligations et sa responsabilité.

 

Les droits et prérogatives de l’étalonnier :

Il est bien difficile d’en dresser la liste exhaustive, comme il est délicat de recourir à un contrat type pour définir la mission de l’étalonnier, tant les usages sont variés en la matière et sont différents d’un haras à l’autre, d’un étalon à l’autre. Le métier d’étalonnier consiste en général à prendre en charge non seulement le rôle technique de l’insémination des juments, mais encore à assurer la promotion de l’étalon en organisant les publicités adéquates. Fréquemment, l’étalonnier se charge aussi de la gestion administrative et financière des saillies, recevant les contrats de réservation, encaissant le prix des saillies et gérant les comptes financiers pour les propriétaires. L’étalonnier se charge enfin d’accueillir les juments suitées ou non qu’il prend en pension, faisant assurer les soins et le suivi gynécologique par un vétérinaire attaché au centre d’insémination. Bien évidemment, la contrepartie financière à laquelle a droit l’étalonnier sera également variable en fonction de la mission accomplie et pourra revêtir de nombreuses formes :

 

- Frais de pension pour les poulinières :

Sur ce point, le coût des matières premières et de la main d’œuvre ont impacté logiquement le prix des pensions qui, pour certains éleveurs, risque d’être dissuasif.

 

- Facturation des prestations accomplies :

Le plus souvent, l’étalonnier prend à sa charge les frais liés à la publicité et à la gestion administrative et financière de l’étalon. L’étalonnier facture soit un prix convenu à l’avance avec les propriétaires, soit, et c’est le cas le plus fréquent, recevra en échange des cartes de saillies dont le nombre varie en fonction de la valeur de l’étalon et peut aller jusqu’à 20 % des saillies pratiquées. Il n’est pas rare également que l’étalonnier soit membre du syndicat propriétaire de la carrière d’étalon du cheval et en soit désigné le gérant. Rien n’interdit de prévoir un système mixte, avec facturation partielle des prestations, et remise complémentaire de cartes de saillies. Rappelons toutefois que les contrats de saillies prévoient généralement le paiement de la majeure partie du prix après naissance du poulain. Ainsi, sur un plan économique, l’étalonnier payé en droits de saillie devra disposer d’une trésorerie suffisante puisqu’il supportera immédiatement les frais pour une rémunération par la vente des saillies nécessairement aléatoire et différée de près de 18 mois. Il s’agit d’une gratification relevant d’un usage et en général facultative. Juridiquement, ces primes s’assimilent à des pourboires destinés à récompenser le travail effectué par le personnel du centre et répartis entre les salariés. Sans doute serait-il opportun de mieux encadrer cette pratique pour plus de clarté vis-à-vis des éleveurs et une meilleure sécurité juridico-fiscale. En tous cas, la diversité même des tâches à accomplir et des rémunérations reçues impose de recourir à l’écrit pour éviter des contentieux inutiles et de formaliser précisément par un contrat les accords passés entre étalonnier et propriétaire.

 

La responsabilité de l’étalonnier :

Là encore, l’existence d’un contrat permettra de définir dans quelles conditions et limites la responsabilité de l’étalonnier pourra être mise en jeu. L’examen de la jurisprudence démontre en effetque la responsabilité de l’étalonnier pourra être recherchée dans de nombreux cas de figure. Rappelons que depuis l’Arrêt de la Cour de Cassation du 3 juillet 2001, il faut distinguer les obligations relevant du contrat de prestation de service régi par les articles 1147 et suivants du Code Civil, et celles relevant du contrat de dépôt régi par les articles 1915 et suivants du Code Civil. Si un accident se produit dans le cadre de la prestation de service, soit notamment lors de la saillie, il appartiendra au propriétaire de l’étalon ou de la poulinière d’établir la faute commise par l’étalonnier pour mettre en jeu sa responsabilité. La responsabilité de l’étalonnier pourra par exemple être retenue en cas d’erreur si le père du poulain n’est pas celui réservé (Arrêt Cour d’Appel de Caen du 18 novembre 2008). La responsabilité de l’étalonnier pourra également recherchée si la jument n’a pas ou mal été entravée, ou si la jument présente une perforation rectale à la suite de ce que les juges qualifient pudiquement "d’erreur de lieu" (Cour d’Appel de Caen du 5 juin 2007, Cour d’Appel d’Angers du 16 mai 2008). La responsabilité de l’étalonnier pourra être recherchée s’il n’a pu contenir les ardeurs du souffleur, lequel a provoqué la chute et la blessure de la poulinière (TGI La Roche-sur-Yon du 19 novembre 2015).

En revanche, la responsabilité de l’étalonnier ne sera pas retenue si sa faute n’est pas démontrée, par exemple en cas de crise cardiaque ou rupture d’anévrisme de l’étalon lors de l’acte de saillie. Plus redoutable pour l’étalonnier est la recherche de sa responsabilité en cas d’accident survenu dans le cadre du contrat de dépôt, ce qui sera notamment le cas lorsque l’étalon, ou la poulinière, ou

le poulain sont au repos au paddock ou en box. En ce cas, s’agissant d’un dépôt salarié, l’article 1928 du Code Civil met à la charge de l’étalonnier une obligation de moyen renforcée, ce qui lui impose de démontrer qu’il n’a pas commis de faute pour s’exonérer de sa responsabilité. Ainsi, sa responsabilité sera retenue par exemple en cas d’accident survenu à un poulain au paddock dans des circonstances mal définies, ou à une jument victime de coliques et soignée trop tardivement (Cour d’Appel de Dijon du 9 octobre 2007 et Cour d’Appel de Nîmes du 30 juin 2009). Le risque pour l’étalonnier de voir mis en jeu sa responsabilité est donc important et nécessite de sa part de souscrire un contrat d’assurance suffisamment protecteur, ce qui est souvent difficile compte tenu de la valeur des étalons confiés. Rappelons à cet égard que les clauses exclusives ou limitatives de responsabilité insérées dans les contrats de pension sont souvent déclarées nulles, lorsque le propriétaire n’est pas un professionnel ou lorsque l’étalonnier a manqué à son obligation essentielle à savoir la restitution en bon état de l’équidé. En revanche, la clause de déclaration de valeur de l’équidé par son propriétaire sera souvent utile, au moins pour apprécier le niveau du risque encouru.

 

Lors de saillies à l’étranger

Enfin il est important de souligner que le droit français dont on a retracé les grandes lignes ne sera pas toujours applicable dès lors que les juments françaises seront saillies à l’étranger ou qu’au contraire des juments étrangères seront saillies en France. Cette situation de plus en plus fréquente nécessite alors de s’interroger sur la loi applicable : loi française ou loi étrangère dont les principes directeurs peuvent être fondamentalement différents. En l’absence de mentions écrites spécifiques, le lieu de la prestation de service, c’est-à-dire de l’opération d’étalonnage, sera souvent déterminant pour rechercher la loi applicable. Mais le juge recherchera essentiellement quelle a été la volonté des parties contractantes. Il est donc essentiel d’indiquer par écrit, dans le cadre du contrat de saillie, quelle loi on entend appliquer, voire devant quelle juridiction française ou étrangère les parties entendent soumettre le litige. Ainsi le métier d’étalonnier nécessite aujourd’hui non seulement de grandes compétences techniques mais encore d’être suffisamment informé des règles de droit applicable à cette noble activité.

 

Me Sophie BEUCHER - SELARL LEXCAP - Tél : 02.41.25.32.60

 

 

5. Vidéos des courses gratuites 

par JDG  (Tout public)

 

Il y a des sujets qui traînent en longueur, que de temps perdu.  Mais petit à petit, l’oiseau fait son nid. La gratuité pour tous, quelle évidence :
 

 

 

6. Nouvel avenir pour Pompadour

par JDG (Tout public)

 

« La famille Najem a récemment signé le compromis de vente pour acquérir l’ancien Club Med de Pompadour. Précédemment, ces investisseurs libanais ont acquis l’ancienne jumenterie nationale de Pompadour. L’objectif affiché est d’établir un complexe d’hôtellerie de luxe dans la cité corrézienne. D’importants investissements, à usages équestres et hippiques, sont envisagés. Si les murs de la jumenterie nationale ont bien été mis en vente par l’Ifce, la transaction ne comprenait pas les juments anglo-arabes et pur-sang arabes de course, qui sont à présent basées dans d’autres dépendances des ex-Haras nationaux. »

 

 

 

7. Le Hunter, bien sûr, c’est un spectacle pédagogique !

par Adeline & Michèle Cancre (Tout public)

 

En partageant cet article, Michèle a ajouté : « ça devrait te plaire ! ». Bien-sûr, car si le chemin du hunter avait été renforcé au fil des années, la filière Cheval montrerait d’autres dispositions en 2016 :

 

En effet, imaginons 15 années auparavant, la FFE mettre l’accent sur ces disciplines complémentaires que sont le Hunter et l’Equitation Western (de grands pros en très large majorité)… la SHF, soutenir l’obligation des 6 épreuves hunter à 4 ans (plutôt que de partir en errance vers le TDSO...) et prendre l’initiative d’ajouter 6 épreuves aux 5 et 6 ans afin d'oxygéner les couples. Dans ces conditions, il n’y aurait jamais eu la fuite des meilleurs chevaux vers les épreuves "bis", leurs absences au finale de Fontainebleau et la dévalorisation du cheval de Sport qui a suivi…

Une nouvelle fois, on est passé d’un extrême à l’autre alors qu’il fallait juste restreindre « le point hunter » dans le chiffrage qui mène au classement des championnats de Fontainebleau...

Est-ce une nouvelle fois de la responsabilité de la Jeunesse et du Sport ?!
Comme à notre habitude bien française, nous avons pris 15 ans de retard malgré de magnifiques initiatives (dont, Michèle, tu as joué un rôle essentiel. C'est triste à dire, mais l'heure de ta retraite a laissé une chaise vide et la porte au n'importe quoi) !

 

 

8. Le poil hypoallergénique

par Charente Libre & Adeline Cancre (Tout public)

 

En fait, c’est une histoire de gêne : « La protéine qui provoque l'allergie n'existe pas dans le poil frisé parce que c'est un poil plat», explique Martine Lehousse, membre fondateur de l'association Oncurl. Bonne nouvelle lorsque ce gêne apparaît chez une comtoise… Article Charente Libre : « Une pouliche unique et hypoallergénique à Ambérac ».

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Ce petit élevage organise des Portes Ouvertes le 6 juin : en savoir plus

Et vous recevra certainement avec beaucoup de gentillesse à toute occasion.


Vous comprenez pourquoi je prends beaucoup de plaisir avec agendaducheval.com, je "rencontre" dans mon salon de nombreux passionnés qui apportent quelque chose à la filière… Cela me rappelle mon expérience avec l’automobile sportive, les plus originaux sont souvent perdus au milieu de nul part ! Internet permet aujourd’hui de les débusquer, l’agenda les met en lumière et la presse nationale pourra plus facilement prendre le relais… En effet, ça prend du temps de fureter sur le net, oblige un seuil de connaissances élevé, la vérification et la communication d' informations claires et précises.

 

 

9. Grande interview de Christophe Soumillon 

par Sylvain Copier – Paris-Turf (Tout public)

 

Un Grand Christophe Soumillon, cœur ouvert, rage de vaincre… amitiés, émotions assurées : Cliquer ICI

 

 

10. Réchauffer ses pieds

par Facebook (Tout public)

 

Astuce : VIDEO

 

 

11. L’élevage, les traditions ou la mode ?

par La Princesse Zahra Aga Khan via Jour de Galop (Eleveurs…Tout public)

 

AC : Le marketing a créé la mode, est-ce l’intérêt de l’éleveur ? Pas vraiment, c’est l’intérêt des hommes du marketing ! Voici un discours noble qui associe engagements, investissements et valeurs sociales. Il raconte aussi l’histoire de petits éleveurs, devenus grands, car ils ont respecté ces traditions "ancestrales" qu'impose l’élevage équin sportif :

 

« ÉLEVAGE, CROISEMENTS, ÉTALONS...

La princesse Zahra Aga Khan s’est exprimée au cours de la 36e édition de la conférence asiatique des courses, en Inde. Nous vous proposons l’intégralité de son intervention du 25 janvier 2016. Les intertitres et les illustrations ont été ajoutés par la rédaction de Jour de Galop.
 

Au cours du XIXe siècle, les chevaux de mon arrière-arrière-arrière-grand-père participaient à des courses à travers toute l’Inde indivisée. Il les avait amenés depuis la Perse, où sa famille élevait des chevaux depuis de nombreuses générations. À la fin du XIXe siècle se trouvaient parmi ces chevaux Shere Ali, gagnant du Derby Arabe en 1869, Khusroo, vainqueur du Winner’s Handicap en 1870, et Maharaj, qui gagna de nombreuses courses, dont la Governor’s Cup et le Derby en 1872.

Au cours du XXe siècle, mon grand-père et mon arrièregrand- père eurent eux aussi des chevaux de course en Inde et remportèrent des courses telles que les Oaks Indiennes avec Ferial en 1945, quatre Viceroy’s Cup entre 1928 et 1940, sept Eclipse Stakes d’Inde entre 1926 et 1956… et en 1922, mon arrière-grand-père acheta ses juments fondatrices avec le Colonel Hall à Newmarket. Parmi ces chevaux se trouvait Mumtaz Mahal, la "pouliche volante", et son sang coule encore dans les veines de nos familles aujourd’hui, et de juments telles que Zafayra et To the Manor Born, qui font partie du Studbook indien.

 

Les vertus de la patience

Mon père, Son Altesse l’Aga Khan, a maintenu cette tradition familiale pendant 55 ans, remportant un total de quinze Derby, treize "Guinées", sept Prix de Diane, quatre Prix de l’Arc de Triomphe – mais pas les Oaks Indiennes… à ce jour ! Comment ces familles ont-elles survécu et se sont-elles développées à travers 250 ans et six générations de la famille Aga Khan ?

Au-delà des facteurs habituels auxquels les éleveurs prêtent attention tels que la conformation, l’aptitude aux distances, le tempérament, les fragilités physiques… nous avons une politique explicite de maintenir une diversité génétique au sein de notre jumenterie. Nous essayons constamment de nouveaux croisements et de nouvelles lignées d’étalons, afin de préserver nos familles et de réveiller celles qui sont dormantes. Prenez par exemple le nombre d’années qui séparent la dernière victoire de Groupe 1 de Petite Étoile dans les Coronation Stakes, en 1961, et le Groupe 1 suivant remporté par une pouliche de cette famille, Zainta, dans le Prix Saint- Alary, en 1998 : il a fallu 37 années pour raviver cette branche de la famille de Mumtaz Mahal, mais une fois ravivée, elle nous a donné Zarkava, probablement la meilleure pouliche jamais élevée sous l’égide de mon père.

 

Le pedigree en premier et le marché en dernier

C’est grâce à la persévérance de mon père, mais peut-être aussi grâce à une variable que nousconsidérons le moins lorsque nous réalisons nos croisements : le coût. Je ne veux pas dire que nous allons aux étalons les plus chers et ne tenons pas compte des dépenses – bien au contraire. Vous verrez souvent de bonnes juments Aga Khan aller à des étalons qui ne sont pas à la mode et peu chers, et vous vous demanderez peut-être… pourquoi ? L’une des raisons à cela est que nous conduisons notre élevage comme une entreprise, avec de solides principes et prudence financière, une quête constante de l’excellence et un respect des bonnes pratiques, mais aussi, et peut être est-ce le plus important, nous considérons le pedigree en premier, et le marché en dernier. Nous sommes très chanceux de pouvoir effectuer nos choix de croisement en nous basant uniquement sur "l’adéquation" entre une jument et un étalon, et non en nous basant sur la valeur de vente d’un yearling ou d’un foal. En tant qu’éleveur traditionnel, nous avons le luxe de pouvoir protéger nos familles en nous assurant de faire de notre mieux chaque année pour trouver le meilleur étalon pour chaque jument, indépendamment de l’attrait commercial. Bien sûr, il nous est nécessaire de vendre des chevaux chaque année pour garder des nombres gérables, mais cela n’est pas déterminé par un impératif financier.

En résumé, nous ne suivons pas la mode : nous pouvons décider si nous pensons qu’un cheval fera un bon croisement avec l’une de nos familles.

 

Assurer le futur de la race

Le prix de saillie d’un étalon était habituellement dicté par les résultats de ses produits aux courses, mais il est de plus en plus déterminé par la mode. Un étalon de première saison non prouvé peut avoir un prix de saillie sans rapport avec sa capacité à transmettre de la vitesse, de la force ou de l’os, ou même la viabilité de ses gênes en tant que pur-sang. En revanche, les étalons sont jugés en l’espace de quelques années seulement et envoyés vers des destinations exotiques en cas de manquements mineurs dans leurs deux premières générations. Cela est regrettable, car nous nous apercevons parfois trop tard que tel ou tel cheval aurait fait un bon étalon ou un bon père de mères. Comment pouvons-nous assurer le futur de la race si chaque année des centaines de juments sont croisées avec des étalons de première production qui ne sont absolument pas prouvés et ont statistiquement de grandes chances d’échouer ? Qu’advient-il des centaines de foals qui ne deviendront jamais de bons chevaux de course ? Comment pouvons-nous préserver la diversité génétique de la race et éviter les modes qui se concentrent uniquement sur la vitesse et la précocité d’une lignée d’étalons, aux dépens d’autres lignées d’étalons qui pourraient finalement produire les grands champions du futur ? Comment pouvons-nous maintenir et améliorer le capital génétique du pur-sang et accroître son patrimoine génétique, plutôt que de le réduire pour des objectifs commerciaux à court-terme ?

 

L’élevage ne peut être précipité

La réponse est peut-être une question de cycles. "L’industrie du cheval" était bien plus patiente par le passé, permettant d’attendre plusieurs années avant qu’une jument ou un étalon ne soit mis sur un piédestal, ou jeté aux oubliettes. Aujourd’hui, éleveurs et propriétaires attendent unretour sur investissement rapide, mais franchement, l’élevage ne peut être précipité. La nature prévaut, et toutes les modes du monde ne feront pas d’un étalon un succès grâce à un catalogue de ventes. L’évaluation de la réussite devrait se fonder sur les résultats accomplis sur les grands champs de course de ce monde, et non sur les rings de vente.

 

Dans les siècles à venir, le pur-sang se porterait peut-être mieux si les éleveurs se concentraient sur le cheval, plutôt que sur sa vente, et sur l’étalon en tant que reproducteur viable, plutôt que comme une source de profit.Les courses et l’élevage ont toujours été perçus comme des activités haut de gamme, une frivolité associée à des chapeaux extravagants, mais je voudrais souligner que 90 % du temps et des efforts consacrés à créer un cheval de course sont ancrés dans une économie rurale et bon nombre d’entre nous passent bien plus de temps dans des bottes que sous un grand chapeau.

 

Cette industrie préserve une espèce, ainsi qu’une population entière qui en prend soin L’industrie des courses représente une part importante de l’économie rurale et emploie des millions de personnes à travers le monde dans des régions où l’activité agricole diminue. Elle soutient des haras et des villages, elle donne des emplois durables, tout au long de l’année, à des cavaliers, palefreniers, maréchaux-ferrants, vétérinaires, fermiers et entreprises de toutes sortes. Comme mon père le disait, « on peut considérer le cheval dans la vie humaine – en agriculture, en temps de guerre, ou en tant que moyen d’exploration – à travers des centaines d’années. Quand on y pense, le cheval est l’un des phénomènes les plus extraordinaires que l’on ait. »Cette industrie préserve une espèce, ainsi qu’une population entière qui en prend soin. J’ai peut-être donné l’impression que l’élevage joue un rôle central dans les activités de ma famille, mais en réalité, pour la famille Aga Khan, il s’agit d’un "métier du weekend", d’une activité périphérique. Comme beaucoup de personnes le savent, nous passons 99 % de notre temps à travailler sur des projets de développement en Afrique, en Asie Centrale et du Sud, dans de nombreux secteurs d’activité, de la microfinance à la santé et l’éducation, de l’industrie agricole au développement rural, notamment ici, en Inde, où nos institutions sont présentes depuis plus de cent ans. Cela signifie que les activités d’élevage et de courses doivent rentrer dans le petit créneau de temps que l’on peut consacrer aux hobbies, et nous avons la chance d’avoir une équipe de collègues très qualifiés et dévoués qui réalisent un excellent travail pour faire fonctionner "l’entreprise" au quotidien.

 

Des souches Aga Khan très actives en Inde

Cependant, je pense que ce "métier du weekend" est important, car il représente 250 ans de tradition familiale et conserve les liens avec notre histoire en Perse et en Inde. Bon nombre des familles de notre jumenterie sont avec nous depuis 1922 et sont de vieilles amies. En 1939, mon arrière-grand-père remporta la King Emperor’s Cup à Calcutta avec Baqlava, un cheval de la famille de Shahrastani, qui est aujourd’hui toujours présente dans notre stud-book. En 1942, il gagna les Eclipse Stakes d’Inde ici, à Mahalakshmi, avec Golden Fawn, issu de la famille de Mumtaz Mahal. Aujourd’hui, il y a 125 juments de cette même famille dans le stud-book d’Inde, et elle y a remporté plus de gains que dans tout autre pays. Deux des meilleurs étalons de première production en Inde, Arazan et Varenar, sont des chevaux qui ont été élevés et ont couru sous les couleurs Aga Khan. Vendredi dernier, Angel Dust a remporté le Derby de Bangalore, elle est issue d’une jument Aga Khan. Nous sommes fiers et honorés d’être associés aux courses et à l’élevage en Inde et à travers le monde après tant d’années et de générations, et nous avons l’intention de perpétuer cette tradition ancestrale. Bahut shukriya [merci beaucoup, ndlr] »

 

 

11b. Crédibilité du jugement "SF" ?

entre une personne anonyme et Adeline Cancre (Tout public)

 

Anonyme : « As-tu vu sauter notre double champion "mâle" à 2 et 3 ans ? »
AC : « Non, je sais seulement que c’est un fils du Pur Sang Network. »
Anonyme : « Regarde sa vidéo à 2ans, sa vidéo à 3ans sautant en liberté et sa vidéo sous la selle. »
 AC : « Ah oui ! »
 Anonyme : « Comment les juges ont pu confirmer par deux fois, champion des 2 puis des 3 ans, ce « cheval de club » ?
 AC : « On va lancer le débat sur les réseaux sociaux, car en effet les justifications seraient bonnes à connaître. »
 Anonyme : « Cela ne pourrait jamais avoir lieu dans les pays frontaliers. »
 AC : « Bien-sûr. Il se passe des conflits d'intérêt français qui n'auront jamais lieu hors de nos frontières. »
Anonyme : "Ajoutons une souche utérine médiocre"…

 

Où la politique du stud-book « SF » mène l’élevage du cheval de Sport français ? 

 

Dans l’affaire Coupd´Coeur d'Askadi, le président « SF » rappelait la mission du stud-book. Franchement, je n'aurais jamais soupçonné l’affaire si liée, car un double champion présente des garanties aux éleveurs... Si la science de l'élevage n'est pas exacte, je n'encouragerai jamais à utiliser des étalons avant de  pouvoir les observer en compétition comme le pratique le milieu des courses : "Comment pouvons-nous assurer le futur de la race si chaque année des centaines de juments sont croisées avec des étalons de première production qui ne sont absolument pas prouvés et ont statistiquement des grandes chances d'échouer ? Qu'advient-il des centaines de foals qui ne deviendront jamais de bons chevaux de course...".

Donc, évitons l'effet de mode, laissons ce champion de 2 et 3 ans faire ses preuves en compétition... Voici un étalon de sang, un croisement de métissage bénéficiant de 50 années d'expérience dans l'élevage du cheval de saut d'obstacles : Cliquez ici. Du génie jusqu'au bout des ongles, un tempérament de compétiteur, des performances, de la force, de l'amplitude, une génétique métissée exceptionnelle...

Le mois prochain, je reviendrai sur l'expérience du PS au Haras des Rouges (fondée sur les mêmes observations que celle de Guillaume Macaire et Guy Cherel chez le PS d'obstacle), l'évolution et la consolidation de leur élevage grâce à l'apport du sang par les étalons Turner puis Erudit. Des pur-sangs aux qualités différentes, mais surtout, aux acquisitions raisonnables qui ont fait qu'ils puissent être acheté ou échangé par un étalonnier de saut d'obstacles... Des qualités que ce mâle, en attente de réelles performances, ne montrent pas encore. Après, il serait facile de vilipender que le sang PS produit du désenchantement alors que nous le savons améliorer toutes les races vouée à la compétition et à la sélection...

PS : Cet échange a eu lieu le soir du Prix d'Amérique qui sacrait Bold Eagle, roi de Vincennes (VIDEO), et par là même, Ready Cash indéniable jeune chef de race... La discussion s'est  naturellement orientée vers le rôle de l'apport du sang PS dans l'évolution et la consolidation d'un élevage. Bien sûr, en respectant les traditions d'élevage, car il a aussi signé la fin d'élevages exceptionnels (un à ma connaissance). C'est toute l'importance d'introduire un débat., car l'élevage du cheval de Sport français sort de 20 années d'utilisation à outrance de sangs étrangers médiocres dont les conséquences sont aujourd'hui déjà portées par les éleveurs...

A cette occasion, ces paroles me sont revenues à l'esprit : "Dans les années 2002, Fernand Leredde a supplié les juges "SF" pour recevoir l'approbation de Manillon Rouge [fils de Papillon Rouge de bon tempérament et excellent sauteur en liberté,mais accidenté à 2 ans] et de Erudit [double champion de Pardubice, excellent sauteur, styliste et "rustique"], mais pour qui se prenait-il ?"...
Par cette sollicitation, Fernand Leredde défendait seulement l'élevage français pour ce qu'il savait un sang aussi exceptionnel que rare. Le stud-book "Z" a approuvé les deux étalons... Manillon Rouge a fini par être échangé contre Erudit, car les Leredde n'avait en effet pas besoin du sang de Papillon Rouge...
Y aurait-il une cause à effet entre ces situations (à la vue d'un produit qui se distingue tranquillement) ? Faire vite pour rattrapper des erreurs, maintenant que le stud-book CSAN propose une alternative ?

 

12. Jules Bertrand reprend les rênes du restaurant « Le Grand Manège » au PIC

par Adeline Cancre  (Tout public)

La rumeur courrait, c’est fait, Jules Bertrand a arrêté la compétition. Associé à Clara Darty, cavalière amateur, ils ont repris à la mi-janvier le restaurant du Pôle International du Cheval, Le Grand Manège. « On vient d’ouvrir, on fera l’inauguration officielle dans quelques temps. ». Le duo a déjà commencé à embellir, humaniser cet espace confortable. Ils ont des idées plein la tête mais restent « au-dessus de leurs pieds » bien conscients du challenge à relever. Le public apprécie déjà cette proximité professionnelle, conviviale… Comme dit le dicton « après l’effort le réconfort », Clara et Jules sont bien placés pour le savoir !

 

Brasserie express

« Manger rapidement, dans un endroit chaleureux, en préservant un rapport qualité-prix excessivement concurrentiel grâce au travail de notre chef de cuisine, Claude Tesniere, est notre leitmotiv. Comme aussi d’offrir aux visiteurs, qui découvrent Deauville, l’opportunité de bénéficier tout au long de la journée de l’environnement du Pole pour se relaxer, et ainsi débuter la soirée dans les meilleures dispositions. Tapas, plancha charcuterie, fish and ships… sont servis toute la journée. »

La carte est simple et appétissante : « On ne fait que du 100 % maison, avec des produits du terroir. » Un exemple de plat du jour: Emincé de bœuf à la bordelaise avec une écrasée de pommes de terre et carottes déglacées. J’ai testé les « Œufs cocottes » et l’omelette. Parfait, c’est bon et reste d’un prix très abordable pour la région. Le pain est excellent. Le parking est vaste et gratuit. La brasserie est donc ouverte de 8 à 20h, 7 j./7, et propose des privatisations pour tout type d'évènements.

J’ai souvent pensé que Deauville se devait d’avoir une Maison du Cheval ouverte sur le monde extérieur, Clara et Jules la construisent, nous avons beaucoup de chance. Quel beau lieu de conférence, lancement de produits, anniversaire…

Le Grand Manège, au Pôle International du Cheval, à Saint-Arnoult. Menus à 13,90 (Entrée-Plat ou Plat-Dessert) et 18,90 (Entrée-Plat-Dessert) - Plat du jour à 12,50 €.

 

 

13. Iridologie, étude de l’oeil

par Jour de Galop (Tout public)

 

Une fois par mois, retrouvez dans Jour de Galop un point sur l’iridologie, avec Isabelle Commandeur, une spécialiste de l’utilisation de cette technique chez les chevaux. Qu’est-ce que l’iridologie ? C’est tout simplement l’étude de l’oeil. Les yeux sont une cartographie qui illustre les fonctions et les systèmes du corps, humain ou équin. Chaque organe, viscère est relié par des ramifications nerveuses à une partie de l’iris. Une étude de l’oeil permet donc d’identifier les faiblesses, les troubles et les maladies, de comprendre les liens entre elles, d’analyser les fonctions métaboliques et les différents systèmes (nerveux, digestif, respiratoire, cardiaque…) et d’orienter les recherches et les soins médicaux vers les points faibles.

 

Pourquoi ?

L’iridologie permet de détecter la source d’un problème existant ou futur, que ce soit au niveau d’un organe ou d’un système qui est représenté dans l’iris. La technologie actuelle et la puissance de l’optique permettent d’obtenir avec une extrême précision une qualité exceptionnelle de prise de vue de l’iris. L’iridologie peut être appliquée à un cheval à l’entraînement, avant un passage en vente ou à l’élevage.

 

Quand ?

Chez un poulain (à partir de six semaines), l’iridologie permet déjà de déceler certains désordres d’ordre héréditaire. L’étude de l’oeil d’un cheval lorsqu’il est jeune permet de guider les vétérinaires vers une éventuelle faiblesse. Il s’agit plutôt de prévention. De 3 à 4ans, un cheval a pu connaître des blessures ou des traumatismes. Des désordres peuvent alors apparaître : digestifs, nerveux, fonctionnels, structurels… Et ils sont visibles dans ses iris : présence de sillons gravés dans la texture du tissu, de taches, de colorations différentes selon les zones touchées… L’étude de l’oeil à cet âge permet de mettre en évidence les faiblesses du cheval qui se sont développées. Les chevaux de course sont des athlètes de haut niveau et, lorsqu’ils sont poussés au maximum de leur potentiel, cela peut générer des dysfonctionnements visibles au niveau de

l’iris. Avant d’en arriver là, un regard sur l’oeil est possible, pour anticiper, adapter son rythme de travail ou réviser son mode alimentaire…

L’iridologie peut aussi être utilisé pour les étalons. Lorsque le "capital santé" de l’étalon s’associe à celui d’une pouliche, la qualité du produit de cette union sera déterminée en fonction de la valeur que portent l’un et l’autre. Il y a les critères morpho-dynamiques, comme la vitesse, les aplombs, l’allure, le tempérament, la taille, l’os... Il est aussi possible, grâce à l’iridologie, d’identifier aussi la valeur "santé" du futur jeune poulain en fonction du "capital santé" de ses parents.

 


 

 

 

14. BLOG - articles

Revue de presse & Adeline Cancre (Tout public)

 

Accéder au BLOG : cliquez ICI

 

 

 

15. Aides pédagogiques (-/+) 

par Adeline Cancre (Tout public)

 

Développper l’association fût  l’occasion de rédiger de nombreux écrits :

 

L’origine de l’association, la modélisation de l’équitation en 18 apprentissages : « Pour le cavalier en recherche de perfectionnement dans l’intention de situer l’origine des problématiques ».

 

Une AIDE PEDAGOGIQUE gratuite

 

Le contrôle des fondamentaux « classiques » chez le débutant :

- 2 à 3 cours particuliers (1/2 h)

- 6 cours collectifs (1 h) – Téléchargement gratuit

 

 

16. Recommandés par « La relation cheval cavalier » (++)

par Adeline Cancre (Tout public)

 

Stages recommandés « avec cheval et exceptionnellement sans »

EQUESTRIAN COLLEGE, choisissez un référent de qualité et rencontrez-le régulièrement.

 

Stages recommandés « sans cheval »

Voici notre sélection de CENTRES EQUESTRES.

 

Rappelez-vous toujours que de tenir à cheval est (très… trop) facile, mais que la pratique de l’équitation est une démarche d’écoute, d’ajustements de position et de répétitions JUSTES (comme dans toute démarche d’apprentissage) à organiser auprès de personnes compétentes. Ce sont les raisons pour lesquelles il est important de choisir un centre équestre ou/et ses enseignants, en considérant une somme de critères, qui vous feront progresser grâce aux préliminaires de contrôle d’une position neutre (la condition obligatoire pour découvrir la véritable indépendance des aides). Leurs explications et les exercices seront simples (ce qui permet de comprendre le cheminement), structurants et adaptés à votre niveau. Mais les répétitions pour l’ajustement de LA position sont déterminantes comme valeur pédagogique de progression et de satisfaction. Cela pourrait sembler une perte de temps, mais elle est INCONTOURNABLE…

 

 

Chevaux et poneys à vendre

C’est l’Homme qui fait le Cheval donc, si vous cherchez un cheval ou un poney à acheter, il semble profitable de contacter directement les valorisateurs de chevaux et poneys. Ces hommes et femmes sont sympas, pas forcement de véritables commerçants, mais des travailleurs qui savent de quoi ils parlent, c’est l’essentiel lorsque l’on souhaite investir.

 

 


Cette newsletter est une Tribune ouverte à tous, et sur tous les sujets, pour l’intérêt du Cheval et de ses passionnés. Pour transmettre vos idées, cliquez ICI

 

 



La relation cheval cavalier